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Kakashi Hatake Sensei
Role Player God


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MessagePosté le: Dim 11 Avr 2010, 1:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Final Fantasy XIII [RPG/PS3/XBox 360]

Spoil:
Cocoon.Pulse.2 mondes opposés qui se craignent et se haïssent mutuellement, malgré le manque évident de connaissances mutuelles depuis la Guerre de Transgression.
Quand un Fal'Cie de Pulse est découvert sur Cocoon, le Sanctum, aux ordres d'Eden, le principal Fal'Cie de Cocoon, n'hésite pas à lancer la Purge de tous ceux qui auraient pu être en contact avec le Fal'Cie, ou en contact avec ceux qui l'ont été et sont devenus des l'Cie.
La population résiste.Et c'est dans ce contexte de crise sociale et de haine que vont s'unir et se lier 6 personnes, dont le destin bascule à cause du Fal'Cie de Pulse…

Voilà pour le point de départ d'un RPG particulièrement attendu.Final Fantasy XIII, c'est 5 ans de développement, d'attente, et d'espoirs.Le contrat est-il rempli?
En fait…Moyennement.

Et je vais donc vous expliquer pourquoi.

Le jeu s'ouvre sur les combats secouant Cocoon, alors que la Purge a été lancée.Oui, on est directement au coeur de l'action.Vous saurez ce qui a précédé en avançant, avec les flashbacks.

On fait donc la connaissance des différents protagonistes, tous séparés, mais liés par un objectif commun.Le fal'Cie.
On entre donc dans l'action, assommé par l'intro, prêt à en découdre.Et là, un premier détail saute aux yeux.

Certes, les graphismes absolument magnifiques nous assomment d'entrée de jeu.De la modélisation des personnaegs aux décors fins et détaillés, en passant par les effets lumineux de toute beauté, les développeurs de Square Enix balancent leur savoir faire technique, et la claque est bien là.
La différence entre le jeu et les scènes cinématiques devient vraiment très ténue.







Mais il y a autre chose…
Un dirigisme pas croyable.Bon, Final Fantasy X y avait droit aussi, mais au moins, son scénario était assez bien mené pour qu'on ne fasse plus attention à ça très vite.Et ce n'est pas le cas de FF XIII, malheureusement, qui ne réussit jamais vraiment à nous intéresser à son scénario, j'y reviendrai plus tard.
Ensuite, ce prologue est carrément monstrueusement CHIANT!Mou, lent…Quant aux combats, les persos ne savent en gros faire que 2 choses.Attaque et Objets.

Mais ça n'est que le prologue.Alors, on s'accroche, on avance jusqu'au moment où les personnages peuvent évoluer, et ça devient de suite plus intéressant.
En effet, une fois les Cristariums débloqués, vous accédez à l'évolution de vos personnages.

Ceux qui ont connu Final Fantasy X y verront une réminiscence du Sphérier, et c'est tout à fait ça.



Malheureusement, la ressemblance s'arrête là.
Là où le Sphérier proposait 2 gestions différentes (une facile et dirigée, l'autre au bon vouloir du joueur) et des embranchements en pagaille, les Cristariums se limitent au strict minimum.

Oubliez les Sphères nécessaires à l'activation des compétences.Oubliez les embranchements.
Chaque Cristarium ne vous propose qu'un seul et unique chemin, dont vous vous écartez le temps d'activer une compétence qui n'est pas sur le chemin principal.Et, pour les activer, vous avez juste à distribuer les points de compétence, sans vous poser plus de questions.

Dommage, les Cristariums avaient du potentiel.Cela dit, chaque rôle a le sien, il n'y a pas un Cristarium géant pour les 6 (Attaquant/Ravageur/Défenseur/Tacticien/Saboteur/Soigneur).
Ce qui nous amène aux stratégies, le coeur même des combats.



Donc, les stratégies, en combat, se modifient d'une simple pression sur une touche qui fait apparaître le menu déroulant des stratégies, comme le montre le screen ci-dessus.
Vous pouvez créer et modifier vos stratégies, ainsi que définir la stratégie par défaut au début de chaque combat, via le menu Stratégies dans le menu principal.

Aucun risque de le rater, c'est le premier ^^

A vous de définir vos stratégies selon vos préférences, la situation, et les rôles disponibles pour chaque personnage.
Par exemple, pour des combats qui ne posent pas de réelle difficulté ou qui ne nécessitent pas de grosse stratégie, vous pouvez opter pour Polyvalence (Attaquant/Ravageur/Soigneur) ou Assaut Furieux (Attaquant/Ravageur/Ravageur).
Il faudra aussi parfois adapter pour seulement 2 personnages, dans certains passages.Bref, vous modelez les combats comme vous l'entendez, et les boss nécessitent parfois pas mal de stratégie.Un bon point, donc, les combats étant nerveux et dynamiques pour la plupart.

Et maintenant, on a quoi de plus, demandez-vous?
Dans l'immédiat, rien du tout.

En effet, Final Fantasy XIII se révèle vite frustrant, en nous offrant une bonne trentaine d'heures de couloirs, rythmés par des combats (que vous pouvez éviter si vous le désirez et y arrivez) et des scènes cinématiques. Le scénario ne se dévoile pas, ne décolle pas.En fait, tout est centré sur les personnages.Le reste, le background, n'est hélas qu'effleuré.

On aime ou pas.Beaucoup n'auront pas le courage d'aller plus loin que ça.
Pour les autres, le dynamisme du tout réussira à les captiver pour continuer et aller voir la fin.

Avec une grosse carotte…La liberté de Gran Pulse.



Voilà ce que vous verrez en arrivant sur les terres de Gran Pulse.

Un horizon à perte de vue. Des plaines sauvages habitées par des monstres.Un immense secteur à explorer.
Un plaisir non dissimulé envahit le joueur, après 30 heures de couloirs et de cyberpunk.Mais il cède bien vite la place à une semi-déception.

En effet, on s'aperçoit rapidement que Gran Pulse ne propose malheureusement quasiment rien à faire.
Certes, on est plutôt libre de ses mouvements.

On espère alors faire de la quête annexe. Et c'est là que le bât blesse.Car Gran Pulse est VIDE.Vous n'y croiserez personne, pas le moindre être humain (un parti pris dans le jeu, auquel on adhère ou pas…Pas de villes, pas de PNJ, pas de boutiques hors des points de sauvegarde), réduisant les quêtes annexes à une seule.

La chasse.Une série de 64 missions, plus ou moins ardues à remplir, accessibles via des stèles réparties sur la carte, vous attend sur Gran Pulse.Certaines vous proposent des monstres uniques introuvables autrement, d'autres vous permettront de vous familiariser avec des monstres que vous pourrez croiser.
Sans oublier qu'à force de les réussir, vous débloquerez les portails de téléportation pour vous déplacer rapidement, ainsi que des accès vers certaines parties de Gran Pulse inaccessibles avant.
De même, c'est à travers les missions que vous débloquerez les Chocobos.

A une autre échelle, on peut considérer les améliorations d'armes comme de la quête annexe, mais vous ne ferez strictement rien de plus sur Gran Pulse ou dans tout le jeu, à part passer du temps à farmer.

Ensuite, il ne reste qu'à reprendre le scénario, et le cauchemar des couloirs reprend pour ainsi dire immédiatement, vous emmenant inéluctablement à la fin.

Encore une fois, on alterne les passages moyens avec les grands moments, arrivant à une fin sympathique (bien qu'attendue) avec un scénario hélas toujours aussi peu développé, et un boss final particulièrement pathétique…

Au final, que reste-t-il de Final Fantasy XIII, de ses 5 ans de développement, et de l'attente impatiente suscitée?
Un bien bel enrobage technique, une claque graphique, hélas mise au service d'un scénario inexistant et de personnages qui, bien qu'intéressants, se noient vite sous leur côté “clin d'oeil aux précédents épisodes”.Sans oublier un gigantesque vide côté contenu.

Bref, Final Fantasy XIII nous fait régresser en matière de RPG, offrant une vitrine technique parfaite pour ses supports, mais négligeant le contenu.
On a toutefois un background très intéressant pour la Légende des Cristaux, qui promet pour FF Versus XIII et FF Agito XIII.

En l'état, Final Fantasy XIII ne fera sans doute pas date.Il offrira toutefois une aventure plaisante à ceux qui auront le courage de s'accrocher, mais fera souvent partie de ces RPG vite oubliés.
Une base solide pour Fabula Nova Crystalis, et sans doute aussi pour FF XV (si celui-ci prend une autre direction), mais il ne plaira pas à tous, comme FF XII (et sera même encore plus polémique).

Graphismes 5/5

Magnifiques, il n'y a rien d'autre à dire.Une vraie claque graphique.Square Enix maîtrise déjà bien la nouvelle génération.

Scénario 1/5

1 point pour les personnages et leurs relations.Le reste?Aux abonnés absents.Rien d'exploité, rien d'exploré, on ne sait rien de ce qu'il se passe si ça ne concerne pas les personnages…

Gameplay 3/5

Le gameplay classique des FF, avec la nouveauté des stratégies, qui constituent un vrai petit bonheur, malgré le fait que la plupart des combats se passent en appuyant sans arrêt sur seulement 2 touches (la validation et le menu des stratégies).

Son 3/5

Hamauzu n'est clairement ni Uematsu, ni Sakimoto.Rien de notable, des pistes parfois “étranges” (qui a eu l'idée de faire une Samba Chocobo chantée??), des thèmes sympas (Sazh, notamment), mais rien de vraiment marquant au final.Quant au doublage, rien à redire, très correct.

Durée de vie 4/5

Le scénario en ligne droite?50 heures. Si vous commencez à farmer et vous occuper des chasses, vous pouvez tabler facilement sur entre 80 et 100 heures, voire plus.Sans parler du temps que vous mettrez à faire évoluer vos armes et accessoires.

Intérêt final 13/20

Final Fantasy XIII est un bel écrin technique qui cache un grand vide.Mais, paradoxalement, il parvient à séduire assez pour qu'on s'accroche jusqu'à la fin.
Pour ceux qui accepteront de subir la première partie, l'aventure se montrera assez sympathique, bien que limitée.

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bob lorris
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MessagePosté le: Dim 11 Avr 2010, 9:19 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Si quelqu'un a testé Evil of Rain et/ou God of War III sur PS3 ou autre console, je veux bien son avis. Histoire de voir si ils vallent vraiment le coup.
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Wang tianjun
Just wool it !


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MessagePosté le: Dim 11 Avr 2010, 10:12 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Et bien, et bien...

Ton test me coupe définitivement l'envie de faire FF13, KHS.
30 heures de ligne droite sans scénar à enchaîner des combats sans raison pour se retrouver sur une immense carte sans activité...

Sans commentaires, quoi...

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Un jour, Roger demanda au vénérable bélier :
-Suis je un simple tondeur ou un Berger?
Le vénérable bélier lui répondit :
-Si tu as prélevé sur le dos d'un seul ovin, 1 cm de laine de plus ou de moins, et ce contre sa volonté, alors tu es un tondeur, non un Berger".
Et Roger pleura.
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GDD
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MessagePosté le: Dim 11 Avr 2010, 10:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Wang l'histoire est génial et les graphisme aussi . Moi ce jeu je ne l'ai pas acheter pour les combatsv mais plus pour l'histoire donc moi je te le conseil

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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Lun 12 Avr 2010, 11:09 am    Sujet du message: Répondre en citant

Mais y a PAS d'histoire...
On revient 15 à 20 ans en arrière, avec FF XIII, en matière de RPG.

Ils auraient sorti FF XIII sur Super NES, en 2D, en 95, avec le reste qui change pas côté contenu, ça aurait été un grand RPG (et encore, passer derrière FF VI avec ça, ça aurait été très risqué quand même...Un peu comme quand FF VIII a débarqué, mais FF VIII vaut le coup, au moins, même par rapport à FF VII).

En 2010, sur PS3/360, quand on a vu par le passé des RPG comme Valkyrie Profile, Vagrant Story, Chrono Trigger/Chrono Cross, Xenogears, les Wild Arms, les Shin Megami Tensei, les Shadow Hearts...Des RPG japonais qui osaient par leur scénario et/ou leur gameplay, qui sont restés comme des chefs d'oeuvre intemporels par leur qualité et leur audace.
Quand, après ça, on nous sort un FF XIII qui fait régresser de 15 à 20 ans, avec en plus à côté des RPG occidentaux capables de se renouveler, d'avancer, sans pour autant perdre leurs bases...Quand, en plus, on vous le vend comme le "renouveau" du RPG japonais...

Je peux vous garantir qu'on l'a mauvaise, et qu'on a qu'un sentiment après avoir plié FF XIII.
Au choix, tristesse, colère, trahison, honte pour Square Enix...Ou un mix de tout ça.

Le vrai renouveau du RPG japonais, d'après ce que j'en ai vu et ce que j'en lis, il est sorti le 26 mars sur PS3 et 360, je me le prends cet après-midi.
C'est par les développeurs de Valkyrie Profile, et ça s'appelle Resonance Of Fate.

J'aurais pu pardonner à Square Enix d'avoir fait un FF moyen si ça avait été, à défaut d'un bon FF, un bon RPG.
Mais là, c'est clairement pas le cas.

Sinon, bobby, Evil Of Rain, tu veux plutôt dire Heavy Rain?
J'ai, comme God Of War III (et tu risques pas de les voir ailleurs que sur PS3, c'est des exclus, les 2).
Je livrerai un avis.

_________________
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Wang tianjun
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MessagePosté le: Lun 12 Avr 2010, 1:03 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Kakashi Hatake Sensei a écrit:

En 2010, sur PS3/360, quand on a vu par le passé des RPG comme Valkyrie Profile, Vagrant Story, Chrono Trigger/Chrono Cross, Xenogears, les Wild Arms, les Shin Megami Tensei, les Shadow Hearts...


Yep.
Mais on a aussi vu Dragon Quest: l'odyssée du roi maudit, et on ne pouvait pas affirmer que le scénario était digne d'éloge...

Or, ce jeu a bien marché apparemment (et j'y contribué, puisque j'ai sauté dessus à l'époque, croyant que ce serait un bon jeu vu que c'était sensé être une grande série).

Que dire ?
Ce jeu (FFXIII) s'est bien venu malgré tout, et je pense qu'il le doit pas mal à son nom...
Mais si après les 1ères réactions, les avis des joueurs, les consommateurs continuent d'acheter...
Au tant dire que ça continuera et qu'on aura les FF qu'on mérite...

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Un jour, Roger demanda au vénérable bélier :
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Le vénérable bélier lui répondit :
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Et Roger pleura.
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bob lorris
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MessagePosté le: Lun 12 Avr 2010, 10:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est dommage pour FF13, car c'est une série qui a du potentiel même si les combats ne sont pas très dynamiques en règles générales. Surtout le système de couloirs et de sphérier, j'ai horreur de ça (comme tout le monde je crois).


Kakashi Hatake Sensei a écrit:

Sinon, bobby, Evil Of Rain, tu veux plutôt dire Heavy Rain?
J'ai, comme God Of War III (et tu risques pas de les voir ailleurs que sur PS3, c'est des exclus, les 2).
Je livrerai un avis.



Ah ok c'est Heavy Rain alors. Razz J'ai du mal avec les prononciations anglaises. lol. Wink Bon ben j'attends ton avis alors. Cool
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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Jeu 22 Avr 2010, 3:31 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Avant de m'attaquer à Heavy Rain et God Of War...

The Saboteur [Action/PS3/XBox 360/PC]

Spoil:


1939.Sean Devlin, pilote et mécanicien irlandais, participe, avec son ami Jules, à une course organisée en Allemagne, tombée sous le joug nazi.Le champion allemand, Kurt Dierker, ne recule devant rien pour gagner.
Pour se venger, Sean et Jules pénètrent dans l'usine de recherche de Sarrebrück, mais sont capturés par Dierker, qui les accuse d'être des espions à la solde des Alliés.Jules ne résistera pas à la torture.Sean, lui, réussira à s'évader, avec la flamme de la vengeance toujours en lui.

1940.L'Allemagne du IIIe Reich a lancé la guerre et pris le contrôle d'une partie de l'Europe, dont la France.Sean est arrivé à Paris et se fait approcher par le chef d'un groupe de la Résistance.
D'abord réticent, Sean finit par accepter de mettre ses talents au service de la France et de la liberté quand il apprend que Dierker lui-même est à Paris.
Aider à libérer une ville de l'Occupation en prenant sa vengeance...Difficile de rêver mieux.

Ainsi débute The Saboteur, dernier jeu des studios Pandemic (Mercenaries, Star Wars Battlefront...), EA ayant fait fermer le studio après que The Saboteur ait été fini.
Alors, que vaut le chant du cygne de ce studio?

On va commencer par le commencement.
Les graphismes et animations.

Si la modélisation du Paris des années 40 est assez fine et bien faite, tout comme les uniformes nazis et les véhicules, particulièrement fidèles aux modèles réels, les personnages restent en revanche assez raides par moment, sans parler d'une modélisation assez bien faite, mais clairement pas poussée au maximum.







Dans l'ensemble, c'est quand même plaisant à l'oeil.On passera volontiers sur le côté "carte postale" de la carte, qui choque un peu au début, mais devient très vite anecdotique.
D'abord, pour Paris, on a une carte condensée pour rassembler surtout les plus gros lieux et monuments (Tour Eiffel, Arc de Triomphe, Sacré Coeur, Père Lachaise, Notre-Dame...)
Et quand, en plus, on a la Bourgogne, la Normandie, la Champagne Ardenne, Le Havre, et même l'Allemagne (avec Sarrebrück) à 5 minutes à pied de Paris...Ca fait un drôle d'effet au début pour les Français et les Européens de l'Ouest ^^ Mais on passe très vite outre ce détail pour se plonger dans le jeu.

Un autre point frappe de suite, et c'est le coeur même du jeu, son originalité, sa patte personnelle.

En effet, vous verrez bien vite le jeu passer au noir et blanc.Inutile de régler votre télé ou de ramener le jeu, tout est normal.
C'est en effet le parti pris graphique du jeu.

Une zone occupée de Paris sera en noir et blanc, dans un style visuel proche de Sin City, avec juste quelques pointes de couleur qui réhaussent le tout (les fenêtres éclairées bien en jaune, les brassards nazis en rouge, de même que le sang et les installations ennemies, etc...).
De plus, elle subira un sale temps (pluies, orages...) et les soldats allemands seront en nombre.



En revanche, une zone que vous aurez libérée par vos actions et votre avancée sera, elle, en couleur, avec un temps toujours très ensoleillé et peu de soldats, vous permettant de leur échapper assez facilement.



Sur la carte, ça se traduit de la façon suivante, des zones colorées, et des zones grises.



La transition entre les deux univers, lorsque vous passez d'une zone libre à une zone occupée, est très fluide et assez rapide.

Et c'est là que The Saboteur sort toute son originalité.
Car, pour le reste, on peut définir The Saboteur comme un mix de GTA et de Assassin's Creed.

Et ça sera loin d'être totalement faux.
On a là un univers ouvert façon GTA, avec des missions principales (notées sur la carte en doré) et secondaires (notées en noir) à effectuer pour le compte de différentes personnes.
Sans oublier les missions annexes, qui consistent à faire sauter des installations nazies, récupérer de la contrebande et des cartes postales...

Ces missions annexes sont notées sur la carte par des points blancs, à la conditin préalable d'avoir acheté la carte du secteur concerné au marché noir.
Marché noir où vous trouverez armes, cartes, bonus...Et bien sûr des munitions, aussi, quand vous avez les armes.
Comme les planques et garages, ils sont indiqués en bleu sur la carte.

Justement, ces garages, vous pouvez y trouver tous les véhicules du jeu.Pour remplir le choix, vous avez juste à prendre le véhicule dans la rue et le ramener au garage, à la façon de quelques missions secondaires des GTA.

Bref, on nage en terrain connu sur le fond, à part le menu Bonus.

En effet, en accomplissant certaines actions spécifiques, vous débloquerez des bonus liés à une certaine façon de faire.
Il y a 3 niveaux (Bronze/Argent/Or) et vous ne pouvez faire que le bronze pour commencer.Une fois le bonus de bronze obtenu, vous pouvez tenter celui d'argent.

Selon les cas, ça peut être "Tuer X ennemis de la manière Y", "Amener X véhicules au garage", etc...
Bien plus que des petits défis pour pimenter le jeu, les bonus accordés sont tellement intéressants que ça en devient indispensable (nouvelles armes, nouveaux véhicules, améliorations, nouvelles fonctions dans le gameplay...).

Côté forme, par ici pour voir en action:

Toutes les vidéos de The Saboteur

Donc, assez classique.On vise, on tire, on pose des explosifs...Un jeu d'action basique, mais bien mené.
Les actions sont fluides, les changements d'armes rapides...Rien à signaler, donc.

Mais on peut aussi tenter de mener ses missions en mode Infiltration.
Et c'est là qu'on sent l'influence de Assassin's Creed.

En effet, Sean peut se faufiler derrière ses ennemis pour les éliminer discrètement, se saisir des uniformes ennemis pour passer un peu partout (par contre, uniquement le haut, pas le pantalon, ce qui met un coup au réalisme ^^).
Il est également capable, comme Altaïr et Ezio, d'escalader les bâtiments, afin que le joueur lance une attaque assez réfléchie depuis les toits.Malheureusement, la jouabilité est bien plus lourde et pénible, dans ces phases, que dans Assassin's Creed.

Là où le titre d'UbiSoft vous propose de tout simplement vous déplacer, vous stoppant quand il est clairement impossible de passer d'un point à un autre de façon directe, le titre de Pandemic vous force à appuyer sur le bouton de saut quasiment tout le temps, ce qui peut vite devenir très pénible.
Par contre, un bon point de ce côté, c'est le fait que les endroits sur lesquels vous pouvez vous accrocher s'éclairent.

Mais attention, car vous pouvez vous faire voir.
Et le moindre comportement suspect sous les yeux d'un soldat peut entraîner, si vous ne vous calmez pas, une alerte.

D'abord, en image, où ça se passe.



Entre la carte et le cercle avec votre arme actuellement équipée, vous voyez un autre cercle plus petit.

Quand il est vide (comme l'image ci-dessus), aucun soldat ne vous voit.
En revanche, quand une tête apparaît dedans, c'est qu'au moins un soldat est capable de vous voir.

Et là, si vous avez un comportement suspect alors qu'on vous voit, le contour de la carte commence à se remplir en jaune.
Si ce contour jaune se remplit au maximum, c'est l'alarme.

Et il ne vous reste plus qu'à échapper aux soldats, comme dans Scarface ou GTA IV, en sortant de la zone de recherche.
Ou en utilisant des moyens plus détournés (planque, embrasser une femme, entrer au bordel, amener à la Résistance et riposter, et encore d'autres).

En ce qui concerne le remplissage de la jauge, ça peut arriver de plusieurs façons.
Agresser un soldat, écraser quelqu'un, grimper aux bâtiments, se promener l'arme à la main...En étant visible, évidemment.

Si vous êtes déguisé, on ne vous dira rien pour avoir une arme, mais si on s'approche trop près de la zone de sécurité (définie en pointillés autour du personnage, et différemment vaste selon que vous marchez, courez, ou sprintez), on vous trouvera suspect.
Et il faudra alors vous éloigner rapidement des soldats.

Quant au scénario, passons, c'est une bonne vieille série B décomplexée et assumée.Vengeance, action, traîtrises, etc...Tout y passe, mais c'est assez bien mené pour plaire.

Soulignons également un doublage français d'assez bonne facture, une IA assez bonne, gâchée parfois par des moments à la ramasse, une belle ambiance, et un côté second degré/série B/anachronismes (notamment dans les musiques, certaines étant issues des années 60) bien assumé.

Et on obtient un très bon jeu d'action en environnement ouvert, qui réussit à porter ses références sans en être prisonnier.
Bref, du tout bon, comme Mercenaries par le même studio.

Graphismes 3/5

Très sympas sans être exceptionnels, mais la modélisation de Paris est vraiment bonne.

Scénario 2/5

Hyper classique, ne cherchez pas de la profondeur, ni même du respect à l'Histoire, mais intéressant et bien mené, réservant quelques petites surprises quand même.

Gameplay 3/5

Rien de bien original ni difficile.Le gameplay classique d'un jeu d'action, fluide et efficace.Dommage pour les phases d'escalade parfois bien chiantes.

Son 4/5

Doublage français convaincant, effets sonores très bons, et musique très bien choisie (malgré les anachronismes).Du bon.

Durée de vie 4/5

Vous pouvez compter facilement entre 70 et 80 heures pour le 100%, ce qui n'est pas rien pour un jeu d'action.

Intérêt final 16/20

Un très bon jeu d'action, au côté série B parfaitement assumé, qui donnera son lot de bons moments aux joueurs amateurs d'environnement ouvert.Bref, si vous aimez le genre, n'hésitez pas.
Pandemic a fait du très bon pour son ultime titre.

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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Mer 28 Avr 2010, 3:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Comme promis ^^

Heavy Rain [Action/PS3]

Spoil:


Heavy Rain.
Un projet jalousement gardé par David Cage et son studio, Quantic Dream, et qui promettait de changer la vision du jeu vidéo, une ambition que David Cage avait déjà sur ses 2 précédents travaux, The Nomad Soul (1999) et Fahrenheit (2005).
Est-ce que c'est réussi?On va voir ça ici.

Commençons donc par le synopsis.

Un tueur en série sévit.Sa cible?De jeunes enfants.Ceux-ci sont invariablement retrouvés quelques jours plus tard, non loin d'une ligne de chemin de fer, et mort par noyade, avec de l'eau de pluie.
Il a déjà fait 7 victimes, et Shaun Mars est le dernier disparu.

4 destins vont s'entrecroiser dans la course contre la montre pour retrouver Shaun.
Ethan Mars, le père de Shaun, psychologiquement instable depuis la mort de son autre fils, Jason.


Norman Jayden, agent du FBI et profiler, dépendant à la triptocaïne.


Scott Shelby, détective privé mandaté par la famille d'une victime.


Madison Paige, journaliste insomniaque.


Comment tout cela va-t-il se terminer?C'est au joueur de le définir.

Heavy Rain, c'est donc d'abord et avant tout une ambiance, et des graphismes incroyablement photoréalistes.

Des visages expressifs, finement modélisés, avec les imperfections, les effets de lumière, etc...
Quant aux bâtiments, effets de pluie, et autres détails, c'est juste magnifique.


Des personnages réalistes, et un environnement qui l'est tout autant.


Des effets de pluie hallucinants de vérité


Un réel travail sur les ombres et la lumière

Bref, graphiquement, c'est une claque, au même titre que Final Fantasy XIII, mais dans un style bien différent tout de même.
Les animations font dans le réaliste et naturel.Certains pourront reprocher au titre une certaine lenteur, mais passe-t-on sa vie à courir?Pas que je sache.

Et c'est le réalisme qui est recherché par Heavy Rain.
Jusque dans l'ambiance.Oubliez le mysticisme de The Nomad Soul ou Fahrenheit.

On baigne dans le réalisme le plus glauque, le plus poisseux, dans un environnement qui viendra immanquablement vous rappeler Seven, Le Silence des Agneaux, et autres pièces maîtresses du thriller.Et même un peu de Saw pour les passages des épreuves d'Ethan.

Et cette impression se renforce via le prologue qui sert de tutorial, car vous assistez vraiment à la descente aux enfers d'Ethan, tout en vous initiant au gameplay du jeu.

Une ambiance idyllique, l'American Way Of Life représentée, Ethan avec sa femme et ses 2 enfants...
Vous faites alors connaissance avec les différentes types d'action possibles, toutes plus ou moins basées sur du QTE (ou le meilleur moyen de reproduire le pointer/cliquer à la manette).

Donc, vous trouverez:
-Les actions à faire assez rapidement (contour plein)
-Les actions à faire au ralenti (contour en pointillés)
-Les QTE (appuyer sur la bonne touche au bon moment, le chrono est le contour qui se remplit)
-Maintenir la ou les bonnes touches jusqu'à ce qu'elles ne s'affichent plus à l'écran
-Secouer la Sixaxis dans la direction indiquée

Les 2 premiers types se font avec le joystick droit, les QTE avec les 4 boutons Croix/Cercle/Carré/Triangle, les touches à maintenir avec ces mêmes boutons et les gâchettes.Quant au dernier, c'est assez clair ^^


Les actions possibles indiquées à l'écran

A part ça, on utilise R2 pour faire avancer le personnage, et le joystick gauche pour définir sa direction.Ainsi que L1 pour changer l'angle de vue.
Et c'est tout.Simple, épuré, le gameplay d'un pointer/cliquer repensé pour une manette.

Certains n'apprécieront pas, et passeront donc à côté du jeu, puisque c'est ainsi tout du long.

Car la force de Heavy Rain vient non seulement du nombre d'actions possibles (en fait, quasiment tout est possible, ça résume assez bien l'idée), mais aussi de son scénario et de ses personnages.

Tous sont fouillés et réalistes, avec une faiblesse, comme dit plus haut.
Quant au scénario, il ménage le suspense et les doutes jusqu'au bout, sans compter que c'est au joueur de l'écrire.
Réussirez-vous à sauver Shaun ou mourra-t-il?Garderez-vous tous les personnages en vie?Découvrirez-vous l'identité du tueur?

C'est à vous de le découvrir, selon vos actions.
Ca peut bien se terminer.Mais ça peut aussi se terminer très mal.Vous êtes acteur, réalisateur, et scénariste.
Et les fins sont multiples.

Voilà comment on peut résumer Heavy Rain.
A mi-chemin entre le jeu vidéo et le cinéma, avec la charge émotionnelle qui va avec.

Car, oui, c'est une expérience à vivre.Et si vous acceptez de vous y immerger, vous allez connaître des sentiments rarement éprouvés avec un jeu vidéo.La colère, la tristesse, la frustration, la haine parfois...

Et la surprise, à travers les rebondissements du scénario, notamment l'identité du criminel (et, non, je ne vous dirai rien Very Happy).

Qu'est-ce que je peux vous dire de plus?...
Rien, Heavy Rain fait dans la simplicité, pour mieux vous immerger dans son scénario, et l'expérience émotionnelle intense qu'il constitue.

C'est à vivre, tout simplement, et ça divisera pas mal.

Graphismes 5/5

Tout simplement le plus beau jeu de la PS3 avec FF XIII, et dans un tout autre registre.

Scénario 4/5

Un superbe thriller, bien ficelé, avec son lot de surprises et de sales moments, et surtout entièrement définissable par nos actions.Que demander de plus?

Gameplay 4/5

C'est simple, sobre, efficace.Evidemment, que du QTE/contextuel, ça risque de ne pas plaire à tous.

Son 4/5

Thèmes bien choisis, doublages convaincants (au choix en VF ou autre, en plus), bruitages réalistes...Du bon.

Durée de vie 4/5

Certes, une partie se plie vite.Mais entre les différentes fins, les embranchements, et la chasse aux trophées, vous en avez pour pas mal de temps si vous aimez.

Intérêt final 18/20

Un thriller interactif très bien mené, une expérience émotionnelle intense, bref, un jeu à vivre.
Si on s'immerge dedans, c'est une expérience inoubliable.

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MessagePosté le: Sam 22 Mai 2010, 9:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

KHS moi j'attend toujours tes impressions sur God OF War III Very Happy

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MessagePosté le: Sam 17 Juil 2010, 12:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je crois que tout est dit dans "C'est un chef-d'oeuvre" Laughing

White Knight Chronicles [RPG/PS3]



Spoil:
Level 5.Déjà 10 ans au service du RPG sur PS2, et aussi sur DS (et on peut rajouter l'aventure avec Professeur Layton).

Et 10 ans de hits.Jugez plutôt…Dark Cloud, Dark Chronicle, Dragon Quest VIII, Rogue Galaxy, Inazuma Eleven, Professeur Layton…

Aujourd'hui, Level 5 débarque sur PS3 avec White Knight Chronicles.Et autant le dire tout de suite…Il fallait bien un raté dans la liste un jour ou l'autre.Vous savez, l'exception qui confirme la règle, le grain de sable dans la machine, le caillou dans la chaussure…

Et c'est donc White Knight Chronicles, leur première sortie sur PS3, qui prend ce rôle.

Alors, on y va.

Alors que la princesse Cisna de Balandor fête ses 18 ans et que la fête devait aussi être synonyme de traité de paix, une faction favorable à la guerre, les Magus, surgit, tue les 2 dirigeants, et enlève la princesse de Balandor.Léonard, le jeune livreur de vins de Rapacci, venu au château pour son travail, décide de l'aider et trouve l'Armure du Chevalier Blanc, avec laquelle il va pouvoir affronter les Magus et sauver Cisna.

Voilà pour le point de départ.

Hum?Ca pue le classique old school?Parce que c'en est, rassurez-vous.Alors, certes, Dragon Quest en offre aussi, de même pour Rogue Galaxy (dont seul l'ambiance n'est pas “classique”).Mais dans les 2 cas, c'est bien mené.Là, non.Je reviendrai dessus plus tard.

Pour commencer, on va parler de la forme.Graphismes et animations.

Et là, on se demande si on est bien sur PS3…





Ceci est le rendu en jeu (en séquences cinématiques aussi, celles-ci utilisant le moteur du jeu).Et là, on se dit…”Mais c'est quoi, ça??”

Car, en effet, le côté technique est carrément indigne d'une PS3.Tout juste d'une PS2 HD (et encore).Bref, c'est pas moche, n'exagérons pas.Mais clairement pas au niveau.
Côté animations, c'est assez lent et saccadé en combat (et c'est encore pire avec le Chevalier, qui porte ses coups comme un robot aux articulations rouillées…).Par contre, rien à signaler hors combat, c'est assez propre et fluide.

Quant au charisme des personnages…La photo plus haut montre le niveau.Et ne comptez pas trop sur votre personnage créé pour relever le niveau, il n'est guère mieux, quels que soient vos efforts (c'est le personnage le plus à gauche sur la première photo).

Et là, on me demande “un personnage créé?”.Car, oui, White Knight Chronicles n'est pas qu'un RPG solo, il est aussi un MMORPG.En ce sens, à peine la partie lancée, votre première action sera de créer un personnage.

Toutefois, on se demandera assez vite si la partie MMO a un réel intérêt au-delà du fait qu'il s'agisse justement d'un MMO…
En effet, votre personnage créé est utilisable en solo.S'il n'a absolument aucun rôle dans l'histoire (se contentant d'être le collègue de Leonard, complètement muet, détaché des évènements), il n'empêche qu'il peut se battre et évoluer comme les autres personnages.

De plus, la partie MMO se résume à remplir des quêtes dans des zones bien définies en cassant du monstre et en étant limité dans le temps.Ce qui ne contribue qu'à casser l'une des plus grosses forces du jeu, à savoir ses vastes environnements qui nous encouragent à l'exploration intensive et au level up.

Une fois cela établi, on en vient à se demander sur le bien fondé de cette partie MMO…
Et plus encore quand on repense que Level 5 a coupé le projet White Knight Chronicles en 3 parties dans le seul but d'intégrer justement ce MMORPG apparemment pas prévu à la base…

Soulignons que la communauté est nombreuse et accueillante, mais révisez votre anglais ^^ C'est aussi le seul endroit où vous trouverez le célèbre Géorama, l'une des marques de fabrique de Level 5.Les habitants et les matériaux étant à trouver dans le mode solo.
Hélas, il ne présente gère d'intérêt par rapport à Dark Cloud et Dark Chronicle.
Revenons donc sur ce qui nous intéresse le plus, la partie solo.

D'abord, on a évidemment droit à un didacticiel.Et vu les informations à assimiler et la jouabilité proche d'un jeu PC (la faute en premier lieu à la partie MMO, la jouabilité ayant été pensée comme celle d'un MMORPG PC et réadaptée à une manette), ce n'est pas du luxe de passer par la case “Apprentissage”.
Il y a en effet beaucoup d'informations à assimiler, rien que hors combat…Et ça sera lourd pour pas mal de joueurs.

Entre le verrouillage, la carte, l'appareil photo, et j'en passe…Certains pourraient vite se perdre.Ca n'a pas été mon cas, mais il y a vraiment beaucoup.

Donc, on assimile toutes ces infos, et on avance.Très vite, on arrive au moment où les Magus attaquent le château.
Et c'est parti pour apprendre les bases du combat.





Voici donc à quoi ressemble l'interface de combat.

Bordélique, vous dites?En fait, heu…Un peu.On ne fait pas vraiment dans le sobre, c'est vraiment une interface de MMORPG, légèrement repensée pour une console.
Donc, la barre faite de cadres bleus en bas, ce sont vos attaques/compétences.Vous sélectionnez celle que vous allez utiliser avec la croix directionnelle (sachant qu'il y a plusieurs barres disponibles, comme un MMO, à faire défiler avec Haut et Bas).

Au-dessus, les petits carrés bleus sont les PA (Puces d'Action).Plusieurs attaques, y compris les combos que vous créez(je reviendra là-dessus) consomment des PA.
Si une compétence apparaît grisée, c'est que vous n'avez plus assez de PA pour vous en servir, et devez vous rabattre soit sur une compétence moins gourmande, soit sur une qui n'en consomme pas.
Pour le mode “Chevalier”, il consomme, lui, des MP, mais le principe est le même.Et il se déclenche avec assez de PA disponibles, évidemment.
Vous regagnez des PA en vainquant des ennemis, et augmentez la limite en gagnant en niveau.

Enfin, le cercle blanc représente ce que l'on appellerait la jauge ATB dans un Final Fantasy.Donc, tant qu'il se remplit, vous ne pouvez pas faire grand chose, à part vous déplacer et verrouiller l'ennemi de votre choix.Une fois qu'il est plein, il ne vous reste qu'à appuyer sur Croix quand vous le désirez pour lancer la compétence choisie.

Evidemment, vous vous déplacez aussi comme vous l'entendez.Au final, on a un système de combat bâtard, entre le temps réel et le tour par tour.Bon, pourquoi pas?D'autres utilisent cette idée avec une certaine maîtrise.
Mais dans White Knight Chronicles, c'est mou..Pour faire simple, j'ai failli m'endormir pas mal de fois en combat.

Donner des ordres aux alliés ne sert à rien, tellement la stratégie de base “Faites ce que vous voulez” est efficace et s'adapte bien à la situation.Le cercle se remplit très lentement, et bouger ne sert à rien, comme dans Final Fantasy XII, car ça ne vous aidera absolument pas à parer ou esquiver.
Et bouger en même temps qu'on choisit une compétence…Bonne chance ^^

Quant aux animations, elles sont d'une pauvreté et d'une lenteur…Je ne parlerai même pas du chargement des magies.Un allié (ou vous si c'est un allié qui lance une magie) a le temps d'attaquer au moins 2 fois pendant que la magie se charge.
Et comme je l'ai dit, le cercle se charge déjà assez lentement…

Quant au mode “Chevalier”, il se charge tout aussi lentement que les magies, avant d'être littéralement salopé par des animations robotiques et saccadées, notamment dans les attaques.

Ensuite, le système d'évolution.
Assez simple et classique.Tuer des ennemis rapporte de l'XP (à noter que les membres en réserve du groupe gagnent une part de l'XP reçue, comme dans Rogue Galaxy, par exemple, autre RPG Level 5) et atteindre une certaine somme d'XP fait gagner un niveau.Rien de bien méchant, donc.
A chaque niveau atteint, le personnage concerné gagne 4 PC (Points de Compétence) qu'il répartit comme il l'entend à travers les différentes compétences d'armes et magies, et les compétences passives.



Notons ici qu'il est tout aussi important d'apprendre des compétences liées à une arme que l'on n'utilise pas que celles liées à l'arme que l'on a choisie d'utiliser.
En effet, les compétences passives passives sont réparties entre les différents groupes.Et les différentes compétences se débloquent lentement en en apprenant d'autres.Ainsi, apprendre une compétence de lance alors qu'on utilise une épée peut être utile pour débloquer une compétence passive qui va améliorer HP, MP, défense, attaque, etc…

On notera également que seul le personnage créé peut apprendre toutes les compétences de tous les groupes.

Enfin, une fois une compétence apprise, c'est à vous de la rendre active en la plaçant vous-même dans la barre de compétences via le menu fait pour ça.
C'est dans ce même menu que vous pourrez créer des combos (dont la longueur varie selon les compétences apprises, puisque passer d'un combo de 2 à 3/4/5 coups se fait via l'achat d'une compétence pour l'arme voulue), avant de les assigner également à la barre de compétences.
Les combos peuvent consommer pas mal de PA (le coût en PA étant tout bêtement la somme du coût en PA de chaque compétence utilisée dans le combo), mais les dégâts sont nettement supérieurs.

Les environnements étant particulièrement vastes et remplis d'ennemis en tout genre, vous avez de quoi bien prendre le temps d'évoluer et d'explorer, ce qui est la plus grande force du titre (et certains diront même la seule).

En ce qui concerne le scénario et la narration, par contre…
Classique, certes, mais tellement mal mené qu'on s'en fout.Les évènements s'enchaînent de façon linéaire et attendue, résumant le scénario, en très gors, à une traque sur une ligne droite, avec pour seul ressort narratif le hibou enregistreur/transmetteur qui fait office de lien radio entre la princesse et le groupe de héros (qui savent donc toujours où aller pour trouver les méchants, lesquels ont invariablement toujours de l'avance et s'échappent in extremis).

Quant aux clichés, ils sont là.
Entre l'histoire d'amour entre Leonard et la princesse qui s'étaient vus une fois quand ils étaient gosses avant les évènements, l'amie d'enfance secrètement amoureuse et jalouse, le vieux baroudeur qui sait un tas de trucs, le traître potentiel…N'en jetez plus, c'est bon, on a compris.Le tout cristallisé dans cette scène de dans sur le lac entre Leonard et l'hologramme de Cisna, qui arrive comme un cheveu sur la soupe et se révèle peu intéressante et gracieuse au final.

Et rajoutons à cela une durée de vie solo bien maigrichonne (comptez 30 heures en gros…Quand on sait que le 2 nous fera débuter au niv 35 même si on a fini le 1 avec un niveau au-dessus, c'est bien que cette première partie est courte et peu relevée, et la preuve que le jeu a bien été coupé en 3 pour intégrer un MMO), seulement relevée par le MMO si vous y accrochez.

Que restera-t-il de White Knight Chronicles?
Une immense déception de la part d'un studio qui nous a habitués à de grands jeux et de grands RPG.Reste toujours de beaux et vastes environnements, et l'idée du Chevalier plutôt sympathique, mais ça suffit pas à redresser la barre, bien au contraire.

Level 5 déçoit pour sa première sortie sur PS3.
White Knight Chronicles II corrigera-t-il le tir?A voir…Côté durée de vie, sans doute, puisque le 1 y sera intégré.Pour le reste, attendons de l'avoir dans la console.

Graphismes 2/5

C'est pas moche, mais c'est clairement pas digne d'une PS3…Au mieux d'une PS2 boostée et HD.Quant aux animations, c'est incroyablement saccadé et lent, surtout avec le Chevalier.Reste les environnements extérieurs qui sont plutôt beaux et très vastes.

Scénario 1/5

Classique, balisé, et bourré de clichés, le scénario de White Knight Chronicles ne vous accrochera pas longtemps, hélas…

Gameplay 3/5

Un système de combat bâtard mal exploité et bien mou, mais qui passe tout seul si on l'assimile bien, de même que le système de jeu.

Son 2/5

Un cahier des charges basiques, pour aucune musique vraiment notable, et un doublage et des sons qui restent dans le plus simple également.Pas de quoi s'extasier.

Durée de vie 3/5

30 heures pour la campagne solo, c'est très moyen…Mais si on accroche au jeu et au MMO, on peut passer à nettement plus.

Intérêt final 11/20

Leevl 5 nous offre là un RPG bien trop classique et balisé, très mal mené du point du de vue du scénario et de la narration.
Reste de beaux et vastes environnements, un MMO qui peut accrocher, et un système de compétences assez bien pensé.
A part ça…Je ne saurais que trop vous conseiller de passer votre chemin.Si vous voulez vraiment tenter cette licence, attendez plutôt l'épisode 2, le 1 étant intégré dedans.Vous en aurez sans doute bien plus pour votre argent.

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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Mar 03 Aoû 2010, 6:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je suis seul? Very Happy

Quelque chose qui a quelques années.

The Warriors [Beat Them All/PS2/PSP/Xbox]



PEGI 18+

Spoil:
The Warriors.Un film culte pour pas mal de monde, qu'on revoit encore aujourd'hui avec un réel plaisir malgré ses limites.
En effet, dans le fond, le film se contente d'enchaîner les scènes d'action durant la course effrénée des Warriors.Certes, c'est bien fait et assez représentatif des gangs de la fin des 70's, mais finalement assez limité (bien que toujours plein d'adrénaline, et finalement, on lui en demande pas plus).

Mais RockStar a réussi à contourner le piège de l'adaptation facile et basique...Resituons donc le contexte du jeu/film.

A New York, où une centaine de gangs se partagent les rues, les combats font rage. La bande la plus puissante, les Gramercy Riffs dirigés par Cyrus, désirent unifier les forces et convoquent tous les gangs à un rassemblement pacifique. Mais la réunion dérape et finit dans le sang : Cyrus est assassiné.
Ce meurtre, attribué par erreur aux Warriors, déclenche sur eux la vengeance de tous les autres. La lutte pour la survie commence, le long du trajet de 40 kilomètres qui les relie à leur quartier général...
3 mois plus tôt.Rembrandt intègre le gang et les Warriors débutent leur ascension à Coney Island pour se faire un nom...

Oui, vous avez bien lu, 3 mois plus tôt.
Si la séquence d'intro est celle du film, reconstituée à la seconde près avec le moteur du jeu puis des images de synthèse pour le meeting de Cyrus, le jeu débute en effet 3 mois avant cela, relatant les évènements, non décrits dans le film, qui ont mené à ce meeting.
Une idée de génie, de la part des scénaristes, qui étoffent ainsi à la fois le film et le jeu, tout en nous permettant de mieux comprendre, et surtout, en mettant en lumière des gangs qui ne faisaient rien dans le film, à part vouloir casser du Warrior.

Rajoutons également, côté scénario, l'existence de missions annexes flashbacks qui viennent nous raconter l'origine des Warriors et comment les 9 membres principaux (ceux présents au meeting de Cyrus, donc, la condition pour chaque gang étant "9 gars, pas d'armes") ont rejoint le gang.

Le film en lui-même, finalement, n'étant que la dernière partie du jeu.

Bref, côté scénario, on est bien servis, le film est particulièrement bien étoffé, et les scénaristes de RockStar ont su rester dans l'ambiance et l'esprit du film.

Passons maintenant à l'aspect visuel.
RockStar Toronto utilise le moteur graphique de GTA San Andreas, à peine plus fin.
Si la ville de New York est particulièrement bien reproduite, on ne peut pas en cire autant des personnages.



A l'exception des personnages issus directement du film, en effet, la modélisation est particulièrement grossière, et on retrouve généralement les mêmes modèles réutilisés.
Mais bon, ces personnages étant finalement peu importants, pourquoi donner des visages dignes de ce nom à quelqu'un qui va juste servir de chair à canon et de punching ball? XD



A part ça, côté animations, c'est très fluide et efficace, même quand les combats impliquent au moins une dizaine de personnages à l'écran.

Les combats, venons-y.Ils sont le coeur du jeu, il est donc important que le gameplay s'y prête bien.

Et RockStar a fait simple, mais efficace.
On verrouille avec un bouton, on frappe avec deux autres (attaque normale et attaque forte), parade sur un autre, et saisie sur un dernier.Sans oublier certaines combinaisons, pour lancer des attaques plus fortes ou des prises puissantes.

Sans oublier le mode Rage qui vous rend invincible et particulièrement puissant quelques secondes.

Le tutoriel du début est bien pensé, n'oublie rien, et on maîtrise vite.

Bien vite, on accède à la planque et à des missions secondaires dans le quartier de Coney Island, permettant de gagner de l'argent et d'acheter ainsi drogue (le Flash est le médoc du moment ^^) et bombes de peinture (le respect se gagne aussi en apposant sa marque sur les autres territoires).
Dans ces missions secondaires, on apprend ainsi à fracturer une serrure, tagger, voler des autoradios...A noter que ces mini jeux sont plus ou moins difficiles selon le Warrior incarné à ce moment (Rembrandt est ainsi un pro du graffiti, mais c'est loin d'être le cas des autres).

Leur gameplay est en revanche extrêmement simple.
Le graffiti?Faire le motif indiqué au joystick droit (du moins sur PS2 et XBox).
Crocheter une serrure?Stopper un curseur au bon moment si on veut éviter l'alarme.
Le vol?On casse la vitre de la voiture, et on dévisse l'autoradio à coups de rotations de joysticks.

Simple, efficace, on ne se prend pas la tête.

On découvre aussi, à travers ces missions, quelques subtilités de gameplay, comme pouvoir menotter un adversaire au sol et d'autres joyeusetés.

Enfin, dans la planque, vous aurez aussi accès à des mini jeux d'entraînement pour les Warriors, pour améliorer leurs caractéristiques (extrêmement simples, il suffit de matraquer X pour faire le nombre demandé avant la fin du temps, ou alors, au sac de sable, les bons combos).
Ainsi qu'à une borne d'arcade donnant accès à un jeu dans le jeu, un remake de Double Dragon, mais avec les personnages des Warriors et une modélisation 3D.Du très sympa ^^

Bon, on va rajouter qu'en plus du mode Histoire, il existe d'autres modes de jeu permettant d'incarner n'importe quel personnage (Warrior, autre gang, autre personnage...) comme le King Of The Hill, le combat simple, la baston générale, etc...Et que tout le jeu, que ce soit le mode Histoire ou ces autres modes, est jouable à 2 (en coopération en Histoire, coop ou versus pour les autres) à tout moment.

Au final, RockStar nous offre donc une adaptation excellente, fidèle, respectueuse, et qui étoffe l'oeuvre originelle.
La violence pourrait en éloigner certains, celle-ci étant bien forte et représentée (moins que dans ManHunt, tout de même), et plus poussée que dans le film (enfin, surtout à cause de son âge...Si le film est plutôt gentil aujourd'hui, avec ce qu'on peut faire en matière de ciné et d'effets spéciaux, il avait été interdit aux mineurs à l'époque de sa sortie).

Bref, on a un très bon beat them all, bien fourni, et bien défouloir, et on cherche pas plus loin ^^

Graphismes 3/5

Sympas, dans la moyenne, mais loin de pousser la PS2 à fond.Pas désagréables à l'oeil, en tout cas =)

Scénario 3/5

Si, en soi, le scénario de The Warriors ne casse pas des briques et est loin de faire dans l'original, on ne peut que saluer le travail d'écriture fait sur les deux premiers tiers du jeu (les 3 mois avant le meeting) et les origines du gang des Warriors.Fidèle au film et dans l'esprit, du bon.

Gameplay 4/5

Fluide, efficace, vite maîtrisé, le gameplay de The Warriors est vraiment bien pensé.

Son 4/5

Doublages convaincants des acteurs de l'époque (sauf pour quelques-uns), musiques issues du film ou de la période fin des années 70 pour les rajouts, bruitages convaincants qui aident à sentir toute la violence des affrontement...Du bon.

Durée de vie 3/5

Comptez une bonne vingtaine d'heures si vous voulez finir à fond, avec missions annexes, flashbacks, minijeux, et tout débloqué.

Intérêt final 16/20

Un beat them all efficace, bien mené, pas mal scénarisé, et doublé d'une très bonne adaptation.Que demander de plus?

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MessagePosté le: Mer 18 Aoû 2010, 3:37 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mon premier test à partager :

Chocobo Racing PS1



Il est pour moi le meilleur et le plus grand jeu de karting jamais connu dans l'histoire du jeu vidéo, devant un bon Crash Team Racing .

A l'époque, je ne savais pas qu'il avait un rapport avec Final Fantasy, mais la qualité, et les graphismes ainsi que la bande son m'ont fait rêver plusieurs années !

Plusieurs personnes à débloqué, difficulté élevé lorsque qu'on s'attaque en deux joueurs, malgré le mode Story plutôt court, faire toutes les coupes plus celles à débloqué demande beaucoups de temps .

Game Play subtile et bien développé pour un jeu de kart .

Ma note : 18 / 20 . Et croyez, moi je suis sévère d'habitude niveau jeux vidéos ..

Quelques images :




_________________
Dis : "Nous croyons en Allah, à ce qu'on a fait descendre sur nous, à ce qu'on a fait descendre sur Abraham, Ismaël, Isaac, Jacob et les Tribus, et à ce qui a été apporté à Moïse, à Jésus et aux prophètes, de la part de leur Seigneur : nous ne faisons aucune différence entre eux; et c'est à Lui que nous sommes Soumis".
Sourate 3 : La Famille d'Imran. Verset 84.


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MessagePosté le: Mer 22 Sep 2010, 2:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Alpha Protocol [Action-RPG/PS3/XBox 360/PC]

Spoil:
Voilà un RPG occidental que l'on attendait beaucoup.

Pensez donc, un RPG d'espionnage, et la première licence originale d'Obsidian, qui n'avait alors travaillé que sur des suites et spin off d'autres franchises (et qui continue, le studio étant en ce moment sur FallOut New Vegas, directement dérivé de FallOut 3).
Alors, après les multiples reports (il est passé de mi 2008 à février 2009, puis octobre 2009, et enfin 28 mai 2010 pour la date définitive), rumeurs d'annulations, et taillage de costard en règle par les développeurs eux-mêmes à la sortie, qu'est-ce qu'il vaut, ce Alpha Protocol?

Un avion de tourisme est abattu en plein vol par un missile sol-air.Après enquête et revendication de l'attentat, il est clair que le missile a été lancé par le groupe terroriste Al-Samad, mené par le sheikh Ali Shaheed, et que les missiles ont été volés à Halbech, une société américaine qui travaille avec le gouvernement.
Michael Thornton, ancien agent de la CIA qui vient d'intégrer une agence encore plus secrète, le programme Alpha Protocol, est mis sur l'affaire.
Bien vite, il constate que cet attentat cache quelque chose de bien plus énorme…

Et voilà le point de départ de Alpha Protocol, un RPG occidental qui s'intéresse au milieu de l'espionnage.

Alors, ça donne quoi, ce jeu tant attendu?

Voyons d'abord l'aspect graphique.

Autant le dire, ce n'est pas vraiment au niveau des 3 supports concernés (PS3, PC et XBox 360).Certes, ce n'est pas moche, pas désagréable, mais le moteur graphique a subi les multiples reports de plein fouet.S'il était encore valable en 2007 (début du développement) pour une sortie prévue en 2008, il a pris un sale coup de vieux 2 ans plus tard, lors de la sortie enfin définitive.

Constatez par vous-mêmes.





Vous pouvez constater que les personnages sont assez moyennement modélisés.Les décors s'en sortent dans l'ensemble, mais ce n'est pas toujours le cas.

L'animation, quant à elle, est assez honorable sans casser des briques, rappelant assez Syphon Filter.Quant aux expressions faciales des personnages, c'est pas trop mal non plus.
Bref, l'enrobage graphique de Alpha Protocol ne fait pas vraiment honneur à ses supports.Mais bon, nous ne sommes pas encore revenus à la PS One ou moins, et c'est loin d'être vraiment moche.

Et, de la même façon qu'on ne juge pas un livre à sa couverture ou une personne à son apparence, on ne juge pas un jeu (et un RPG encore moins) à ses seuls graphismes.
Donc, on fait abstraction et on continue, en se disant que le fond peut remonter le niveau et être digne d'intérêt.
Disons-le tout de suite.Si White Knight Chronicles n'a pas vraiment d'intérêt dans le fond qui aurait pu faire oublier la forme, Alpha Protocol réussit à offrir un fond vraiment correct et prenant, prompt à satisfaire tout amateur de RPG occidental tant qu'on ne s'arrête pas aux graphismes.

“Votre arme, c'est le choix”, nous dit la jaquette.Et, pour le coup, c'est loin d'être de la publicité mensongère.

En effet, les choix sont légion.
On a un choix dès le début, dès la fin du prologue, selon la façon dont on veut jouer.A vous de voir si vous préférez jouer façon James Bond ou Solid Snake, mais veillez à choisir ce qui correspond à votre façon de jouer.
Mais si vous préférez un agent sur mesure, vous pouvez choisir un Free Lance, avec lequel vous avez déjà plusieurs points à répartir à votre convenance.Ou, si vous préférez la difficulté, une simple recrue, qui n'a aucune aptitude particulière ni point à répartir au début.

Bref, Obsidian a pensé à tous les types de joueurs, mais la personnalisation de l'agent ne s'arrête pas là.

Le gain d'expérience est rapide et facile, chaque action ou presque en rapportant.
Ensuite arrivent les changements de niveau (notons qu'on est bridé au niveau 20, comme presque tous les RPG occidentaux).

Et là, on ouvre le menu de répartition des points de compétence.



Et il ne vous reste plus qu'à répartir les points.Comme vous le constatez, chaque compétence demande un certain nombre de points pour être améliorée.Vous en gagnez 10 par niveau, qui peuvent se cumuler, sans oublier que vous pouvez en gagner avec des effets bonus.

En effet, vous obtenez également des bonus au cours du jeu.Certains sont liés à votre contact du moment pendant la mission, d'autres sont permanents et débloqués par vos actions.
Vous pouvez y gagner points de compétence, bonus de santé, bonus d'endurance…Bref, de petits détails très intéressants pour accomplir vos missions.

Et justement, les missions, parlons-en.
Sachez d'abord que la première opération, Lance du Désert, sert véritablement d'entraînement sur le terrain après l'entraînement au QG de Alpha Protocol (lequel peut être ne pas fait, à vous de voir).
Après en avoir fini avec, vous aurez un second choix définitif pour la personnalisation de base du style de votre personnage.

Maintenant, les missions elles-mêmes et le découpage du jeu.
Chaque grande opération débute dans votre refuge du moment, où vous vous retrouverez entre chacune des missions composant l'opération.

L'ordre de remplissage des missions est à votre convenance, rien ne vous est imposé.Sachez juste que les missions marquées d'un symbole de l'Alpha sont des missions importantes, voire la dernière mission de l'opération.
Il est donc conseillé de récupérer des informations et aides (pour le scénario), et de l'expérience (pour le personnage) dans les missions prévues à cet effet et non marquées.

Ensuite, dans la mission elle-même, vous n'aurez pas vraiment de liberté de déplacement, entre couloirs et bâtiments.
Mais cette absence de liberté de déplacement est compensée par une liberté d'action assez imposante.L'architecture des niveaux est en effet pensée de telle façon qu'il existe plusieurs chemins pour traverser un secteur, et plusieurs façons de gérer une situation.

A vous de choisir selon votre style de jeu, si vous préférez l'action bourrine ou l'infiltration subtile.

On notera aussi la présence d'un marché noir, qui peut vous offrir armes, munitions, accessoires, et renseignements sur la mission (voire des avantages, comme un fusil de sniper idéalement placé).
Le principe est simple.Vous êtes seul sur le terrain, à vous de trouver l'argent pour améliorer vos armes et équipements.D'où l'intérêt de fouiller les niveaux de fond en comble.

Enfin, le scénario vous emmène dans un complot de grande envergure, aux multiples embranchements et fins selon vos choix (autant dire qu'il y a de la replay value, pour le coup), portés par des personnages bien définis et doublés.
Vous aurez votre lot de surprises jusqu'à la fin, je peux vous l'assurer.

Terminons avec le système de dialogues et de choix.
Les 4 boutons de la manette déterminent l'attitude et le ton de la réponse que vous allez employer.Il faut choisir rapidement, une jauge se vide alors que votre interlocuteur n'a pas fini de parler.Une fois la jauge vidée, la réponse validée sera celle qui aura été mise en surbrillance et que vous aurez choisie durant ces quelques secondes.
Un système qui met une certaine tension et force à réagir vite aux informations offertes.Attention à vos réponses, car, selon les personnages, votre attitude peut vous amener à être apprécié ou, au contraire, vous faire de nouveaux ennemis.

Une ambiance prenante, donc, au service d'un bon scénario, mais le tout est un peu gâché par la forme.

Les graphismes, d'abord, qui ne sont pas au top (voir plus haut), mais aussi d'autres petits soucis.
Des bugs de collision, des bugs d'intelligence artificielle (celle-ci pouvant être incroyablement poussée ou, au contraire, incroyablement débile), quelques soucis de caméra, et des sous-titres qui défilent en à peine une seconde de temps en temps.

Malgré tout, le jeu est loin d'être mauvais et ces bugs ne sont ni fréquents ni vraiment gênants.Si tant est que l'on réussisse à faire abstraction de ces légers soucis pour entrer dans l'ambiance et le scénario, Alpha Protocol délivrera de bons moments de jeu.

Graphismes 2/5

Le moteur graphique a clairement été la première victime des multiples reports, et ça se sent, tellement le jeu n'exploite aucun de ses supports.

Scénario 4/5

Très bon thriller bien scénarisé, complot, faux semblants, et multiples embranchements et fins.Pas grand chose à redire.

Gameplay 3/5

Directement issu des autres jeux d'action, c'est fluide et efficace, sans faire dans l'original.On regrettera un système de couverture assez mal pensé.

Son 3/5

Doublage anglais assez convaincant, musiques discrètes soulignant bien l'action…Le fond sonore est correct et bien choisi, sans être marquant.

Durée de vie 4/5

Comptez une vingtaine d'heures pour boucler un scénario.Mais prévoyez bien plus si vous accrochez et voulez voir toutes les fins et tous les embranchements.

Intérêt final 14/20

Alpha Protocol n'est pas un chef-d'oeuvre, et la technique ne suit pas particulièrement, entre les graphismes, les quelques bugs…Mais si on accepte de dépasser l'aspect purement technique, le jeu offre une ambiance, un scénario, et une personnalisation de l'agent qui savent accrocher.Un jeu à tester, qui sera autant apprécié que détesté.

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parpaing
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MessagePosté le: Mer 22 Sep 2010, 5:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Pour Alpha Protocol l'IA n'est pas incroyablement poussée par moment, c'est juste qu'elle "cheat". Je me rappelle d'une fois ou j'étais dans un hangar désert, tout à coup, un garde entre et fonce directement derrière la caisse ou j'étais caché. wtf? Et ce genre de truc m'est arrivé un paquet de fois. J'ai été très déçu par ce jeu, faudrait que je me fasse violence pour le reprendre...
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Eldred
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MessagePosté le: Dim 26 Sep 2010, 10:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Amnesia - The dark descent [Survival à la première personne : Pc & Mac]

Spoil:

En voilà une très vilaine surprise. Frictional Games s'est d'abord illustré par la trilogie Penumbra, jeu d'aventure horrifique également à la première personne, dont j'avais lu quelques lignes mais auquel je n'ai jamais touché. Puis j'ai lu un article sur Amnesia. Et j'ai eu envie d'y jouer. Quelle aventure ! Ignoble ! Abjecte...

Vous êtes Daniel. Vous vivez à Mayfair, quartier de Londres, dans les années 1830. Du moins c'est ce dont vous vous rappelez. Que foutez vous dans un château prussien ? Que vient faire un petit érudit dans le domaine du baron Alexandre ? Vous vous réveillez péniblement dans une pièce du château de Brennenburg. Vous tentez de vous rappeler... Des traces rouges par terre. Pas du sang. Un autre truc. C'est plus brillant. Comme des pétales de rose couazi-liquides. Vous parcourez quelques pièces, sans vie, et arrivez bientôt à une table, avec une lettre. Elle est de votre propre main et vous en êtes le destinataire. Le contenu est succinct : Alexandre est votre ennemi. Votre autre vous, celui qui sait ce qui s'est passé ici, vous exhorte à descendre dans le Sanctuaire intérieur du château, et à assassiner Alexandre.






Vous -descendez- alors dans un abîme de folie "gothique", et se substitue aux plans fixes d'un Resident Evil des premiers jours, l'expérience de la terreur par les yeux de Daniel. Or l'éventuelle comparaison avec les survivals s'arrête là. Oubliez les armes, vous êtes dans un jeu d'aventure. Si vous disposez d'un pied de biche, ce n'est pas pour se la jouer Gordon Freeman et frapper du vilain, vous vous en servirez pour résoudre une énigme et continuer à avancer dans l'histoire, remarquablement narrée, par les journaux intimes trouvés ça et là, par des notes de votre hôte, par les chargements entre les zones. Mais une chose est sûre, dès le début, on comprend qu'il n'y aura pas de révélation fracassante, rien ne sera dévoilé dans son intégralité. Et ce n'est pas là le plus gros exploit des développeurs que de tenir en haleine, sans dévoiler tous les tenants & aboutissants, le pourquoi du comment. Les bribes de réponses distillées ne servent qu'à suggérer l'innommable, à renforcer le malaise de Daniel et le vôtre.


Car oui, vous ne parcourez pas ce conte d'horreur comme dans n'importe quel jeu, mais comme les personnages principaux des nouvelles de Lovecraft peuvent vivre leur propre histoire : en se faisant dessus. A votre état de santé physique s'ajoute une autre variable , celle de l'équilibre mental de Daniel. En effet Daniel n'est pas un surhomme ni un soldat aux muscles hypertrophiés. Parcourir Brennenburg sera aussi éprouvant pour vous qu'il le sera pour lui. Or le château est mal éclairé, et aussi mal fréquenté. Les choses désagréables que vous êtes amenés à voir affectent son état... perte d'équilibre, souffle irrégulier, la vision se trouble... J'me suis surpris à éprouver les mêmes choses en évoluant avec Daniel. Le malaise s'installe durablement à mesure qu'on progresse toujours plus profondément dans le château et que l'on est amené à résoudre les énigmes, somme toute non difficiles mais dérangeantes, malsaines.





Ne vous attendez pas à sursauter souvent. Vous retiendrez votre respiration plus que vous ne tomberez de votre fauteuil. Le tour de force du jeu est là. On est pas ici dans un fps comme Fear où vous sursautez en voyant un cadavre ou Alma. On est dans la nausée et la peur sur longue distance. Vous entendez des choses plus que vous ne les voyez, et croyez moi ça impressionne. Et les hallucinations, les voix, sont carrément efficaces ! Malheureusement pour Daniel comme pour le joueur, les horreurs ne sont pas uniquement suggérées. Et on assiste bientôt médusé à l'apparition des premières silhouettes humanoïdes. La panique gagne bientôt Daniel et le joueur.



Ouais la panique, la vraie ! Et c'est là un autre tour de force. Certes je vous l'ai dit, Daniel perd la boule au fur et à mesure de ses pérégrinations et la récupère en se faisant un peu de lumière. Oui mais n'oubliez pas, la lumière est à double tranchant. Tout comme faire du bruit vous trahit, la lumière aussi. Les choses pourront vous voir et la tentation de se faire un peu de lumière pour pouvoir récupérer un peu de sa santé d'esprit est toujours contrebalancée par la peur de se faire repérer. Lors d'un passage, j'allumai diverses torches avec l'amadou collecté pour me rassurer autant que rassurer Daniel, entrai dans une pièce et en ressortir pour voir en bas une des saloperies qui parcourent le château. Avec l'éclairage, le monstre n'a eu aucun mal à me voir, et j'ai eu beau barricader comme je pouvais la porte de la pièce, il m'a mis en morceaux. Ha oui ! L'interaction est poussée, est c'est là où j'voulais en venir. Le gameplay est centré sur un ressort efficace: les choses que vous faites, les actions entreprises, le sont par le joueur et sa souris. On n'appuie pas sur E pour que la porte s'ouvre, on clique, et on la pousse délicatement pour entre-apercevoir une menace éventuelle, où on la claque violemment dans l'espoir de gagner du temps pendant sa fuite. Et là ! Haha ! Ce n'est plus seulement les troubles dont souffre Daniel qui sont fatals, c'est la peur panique du joueur ! On se retrouve avec un cauchemar sur pattes derrière soi, qui court vite, comme toutes les horreurs de nos rêves, et qui a vite fait de vous faire faire n'importe quoi derrière votre écran et à mal fermer cette foutue porte, ne vous laissant pas le temps de la fermer correctement pour vous réfugier dans le noir derrière quelques caisses. Heureusement que vous crevez alors, histoire de souffler un peu et récupérer l'air retenu dans vos poumons pour les 10 dernières minutes.

Tout ça pour dire ! Woh putaing ! Avec le casque sur les oreilles à minuit. C'est le demi infarctus et les couches souillées assurées. Franchement, foncez !




Pour casser un peu l'ambiance, et aborder des choses plus prosaïques, le design est réussi. Vraiment. Le son, et bien j'vais vous passer quelques musiques. Mais le vrai exploit c'est bien sûr les effets, les voix bien doublées (Anglais sous titré en ce que vous voulez): des cafards rampants aux gémissements de Daniel, c'est le pied. Enfin pas vraiment, bien sûr, mais vous aurez compris. Niveau graphismes, c'est beau, ouais. Mais on s'en fout un peu. Sachez tout de même que les effets spéciaux et tout le bazar font leur boulot, à savoir nous faire peur. La configuration recommandée je sais pas trop. Un pc moyennement récent fera sûrement l'affaire. pour tout jouer correctement.







Mais alors comment on trouve cette merveille Surprised ? A 15 € sur Steam ou sur leur site je suppose ( http://www.amnesiagame.com/ ). Ouais. Sans déconner. Oui c'est le prix d'un DLC ou deux. Hallucinant, hein ? Et il vient tout juste de sortir. Foncez !

Verdict : 18/20 J'espère vous avoir fait envie de jouer au jeu, même si ce test fait tout sauf professionnel. Même si vous êtes facilement impressionnables jouez y la journée mais jouez-y tout même *_*, vous aurez peur. J'ai pris beaucoup de plaisir à salir mon pantalon tard le soir. Et je vais maintenant me replonger dans la lecture de quelques nouvelles bien ignobles. Comme Les Rats Dans les Murs, ou encore La Couleur Tombée Du Ciel qui ont été rappelées à mes bons souvenirs par Amnesia. Biz biz !
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MessagePosté le: Jeu 07 Oct 2010, 4:19 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Du lourd pour ces tests:
Au programme: Starcraft 2 et Mass Effect 2
Starcraft 2


PC
Blizzard
Spoil:

Tout d'abord il faut préciser que Starcraft 2 est découpé en 3 partie, je ne peut testé que celle qui est sortie, c'est à dire Starcraft 2: Wing of Liberty.
Cependant cette partie de Starcraft 2 est un jeu à part entière, il n'y que plusieurs partie de part la "complexité" du scénario.

Scénario
Bon on va faire court, vous êtes Jim Rayonr un ancien allier d'Arcturus Mengsk qui vous a trahi pour devenir empereur des humains en laissant "mourir" son "lieutenant" sous les vagues de Zergs, ennemi juré des Protoss.

En gros une histoire d'amour mêlé à la vengeance et à une histoire de fin du monde, bref tout ce qu'on aime.
Scénario: 15/20

Gameplay
Pour les confirmer faire le scénario ne représente que peu d'intérêt si ils ne sont pas intéressés par l'histoire du jeu, en effet gérer 4 marines pendant 15 minutes est assez chiant, alors qu'en 15 minutes on peut finir une partie en ligne, voir en avoir commencé une autre.
L'intérêt principal de ce jeu, c'est le multi. Si vous achetez ce jeu uniquement pour son mode solo, vous allez passer à côté de quelque chose d'énorme.
Prendre le contrôle d'une race et de constater à quel point la richesse de possibilité offerte par Blizzard est énorme ne peut que vous conforter dans le choix d'avoir investit 45€ dans ce jeu, surtout si on multiplie par 3 car i y a deux autres races dans ce jeu, ce qui nous offre au final 3 fois plus de possibilité de manière de jouer.
Principe simple, développer une économie forte pour pouvoir produire une armée soit assez grosse pour écraser l'adversaire, soit sortir toutes les unités qui peuvent contrer les unités adverses, ce qui implique une partie d'espionnage des intentions adverses.
Je sais pas si vous vous rendez bien compte de ce que ça implique, je vais donc vous conseiller de voir un maximum de vidéos sur cette chaîne Youtube, j'ai nommé la chaîne de Pomf & Thud
Avec le dernier patch, je ne vois pas comment on pourrait rendre ce jeu plus équilibré/complet.
Gameplay: 20/20

Graphismes
Les décors solo sont somptueux, et ceux du multi sont un peu plus vide mais restent plaisant, ce vide s'explique par la volonté de Blizzard de fluidité du jeu en ligne, d'où l'absence d'effet de lumière par exemple.
Le jeu est parfaitement optimisé, mais n'est pas un monstre non plus en termes de performance, mais le tout est plutôt bien fait.
mention spécial à l'animation des unités lorsqu'elle meut par incinérations (notamment les marines, qui se roulent au sol, c'est jouissif).
Graphismes: 14/20

Durée de vie
Ce jeu relègue World of Warcrraft au rang de lol.
Durée de vie:--/20
Sans doute le meilleur RTS depuis son prédécesseur. XD
Note général: 18/20


Mass Effect 2



PC; Xbox 360
Bioware; Electronics Art
Spoil:

Scénario
Que dire, si ce n'est que le scénario regroupe trois opus et que le dernier n'est pas encore sortit.
Pour le reste vous en avez surement déjà entendu parler, une histoire assez classique (le fin de l'univers, encore une fois, mais la manière dont le scénario nous est apporté est juste sublime, jamais je n'ai vu un jeu le faire avec une réalisation aussi impeccable.
Scénario: 19/20

Gameplay
La est le plus gros débat des fans de la série.
Le premier opus est plutôt porté sur RPG/action alors que le second délaisse presque entièrement le côté RPG pour ne garder que le coté action agrémenté d'un peu d'éléments tirés du RPG...
Par exemple dans le premier les compétences du personnages était beaucoup plus nombreuses et mettait plus de temps avant d'obtenir le rang maximal, alors que dans le 2, elles sont moins nombreuses, et en 4 missions, soit pratiquement rien vous pouvez avoir 2 compétences sur 5 au maximum.
Le point positif c'est que le jeu est beaucoup plus dynamique que son prédécesseur, on perd moins de temps dans les menus, les combats sont plus nombreux et permettent les dommages localisés, choses absente du premier.
Les possibilitées de fin ne semblent pas infini mais presque, surtout que les choix que vous avez fait dans le premier ont une incidence sur le deux et ceux que vous faites dans le deux auront une incidence dans le troisième.
Autant dire que si vous compter faire tous les scénarios possibles, je vous conseil d'attendre des vacacnes car vous allez avoir du boulot.
Gameplay: 16/20

Graphisme
Que dire, si ce n'est que le jeu est tout simplement magnifique et que la mise en scène des cinématiques est juste excellente. Quelques défauts d'affichage des textures, où des bugs de placement des personnages lors
des dialogues.
Graphisme: 17/20

Durée de vie
Vu la rejouabilité du titre, c'est à peu près 7-8heures par possibilité, on arrive au 50 heures de jeu, puis après on se lasse...
Durée de vie: 17/20

Un très bon jeu, malgré quelques bugs graphiques on a le droit à un scénario où le personnage principal à la possibilité de mourir 2 fois selon le script du scénario, ce qui est pas mal, tout de même. XD
Note générale: 17/20

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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Dim 10 Oct 2010, 10:26 am    Sujet du message: Répondre en citant

Mafia II [Action/PS3/XBox 360/PC]



Vito Scaletta, jeune immigré italien, arrive aux Etats-Unis avec sa famille.
Bien vite, il va tomber dans la délinquance pour s'en sortir.Puis, de là, commencer à faire connaissance avec les affranchis...

Mafia II.La suite tant attendue d'une perle d'action et d'ambiance sur PC et consoles (bien que le portage consoles fut légèrement bâclé et pas très optimisé), sortie en 2002.
Mafia avait marqué bon nombre de joueurs, Mafia II promettait de faire autant voire plus, à travers les promesses et les vidéos.

On attendait beaucoup de ce second volet, il reste à savoir s'il est à la hauteur des espérances.
Et c'est là que le constat devient plus mitigé.

D'abord, du point de vue de la forme, pas vraiment de soucis.
Le graphisme est assez fin et agréable, la modélisation des personnages et des véhicules est excellente, de même que celle de la ville.


Des "gueules" charismatiques et finement modélisées


Les années 40 et 50 ressuscitées dans l'architecture d'Empire Bay


Gros travail d'ambiance

Le doublage français est très bon également, assuré par des doubleurs professionnels et habitués des films de gangsters.
Quant à l'ambiance...Les références et inspirations pleuvent.

Les développeurs se sont directement placés dans l'esprit des films de Martin Scorcese, notamment Les Affranchis, même si on peut trouver aussi du Francis Ford Coppola (Le Parrain), voire du Brian De Palma.
Mise en scène, personnages, dialogues...Tout est là pour nous immerger dans une mise en scène très "scorcesienne", et ça marche.A tel point qu'on s'attend presque à voir débarquer Al Pacino (dont le doubleur français assure d'ailleurs la voix de Luca Gorino), Robert De Niro ou Joe Pesci au détour d'une séquence.

On peut l'admirer au travers de ce trailer, par exemple, même s'il est mieux de le voir à travers tout le jeu.



Et là, on va me demander "Mais qu'est-ce qui va pas avec Mafia II, alors?".
Hé bien...Tout le reste, ou presque.

L'ambiance posée est parfaite.La forme est correcte.Le fond et le contenu ont du mal à suivre...

Si la jouabilité est classique pour un jeu d'action (y compris sur consoles, on y a gagné sur ce point avec un développement fait pour PC et consoles en même temps), elle est tout à fait correcte et la prise en main est rapide.

L'environnement semi-ouvert (comprendre par là qu'il y a toujours une mission en cours, vous n'allez pas les chercher comme un GTA, mais l'objectif peut attendre, à quelques exceptions près qui sont des missions chronométrées, le plus souvent) promettait beaucoup.
On s'attendait, comme annoncé, à presque toute la ville visitable à volonté, beaucoup d'interactions...

Des clous, oui!
Les bâtiments à visiter?Passé les magasins en tout genre, 2-3 appartements, et certains endroits accessibles uniquement pour une mission, la ville est entièrement fermée.

Les interactions?Inexistantes hors des personnages des missions.Ouvrir le capot de la voiture, à part faire joli, et réparer une fois de temps en temps, ça sert à rien.

Les missions secondaires?La plus grosse énigme du jeu.
Sur la légende de la carte, on voit un marqueur jaune correspondant aux "Boulots".Seul souci...Aucun marqueur jaune n'apparaît de tout le jeu, malgré son évidente existence à la base.
Derek et Mike?Vous pouvez aller les voir autant que vous voulez, ils disent toujours la même chose, à savoir qu'ils n'ont pas de boulot en ce moment.
On en est donc réduit à leur vendre une voiture de temps en temps, et pas plus, une fois qu'ils ont été vus à travers le scénario.

Donc, au final, on a un monde semi-ouvert qui ne sert pour ainsi dire à rien.
La seule chose à faire dedans et dans le scénario (au-delà de ce seul scénario), c'est la recherche des magazines PlayBoy et des avis de recherche.
Autant dire que c'est léger, surtout avec tout ce qui était annoncé.
D'autant qu'on finira vite par s'en désintéresser, tellement l'exploration est vide, donc, et tellement le jeu nous presse d'avancer, en affichant régulièrement en haut à gauche notre objectif en cours si on traîne un peu.

Le scénario, quant à lui, tient la route, réserve son lot de tensions, mais tombe parfois dans le facile et fait que certains rebondissements sont attendus.
Il reste tout de même plaisant, surtout pour qui aime les films de genre.

On regrettera 2 choses.
Sa fin abrupte, rapide, brutale, mais surtout la séquence cinématique de fin qui arrive comme un cheveu sur la soupe et coupe brutalement le jeu sans raison apparente, sans même un dernier monologue en voix off de Vito pour nous dire exactement comment se termine son histoire.
Bref, très très moyen voire nul, ce qui est franchement dommage au vu du reste.

Et surtout, on regrettera qu'il semble avoir été coupé, au vu de tout ce qui est présent dans les images et vidéos, mais pas dans le jeu.
La séquence de l'église?Enterrée, oubliée, dégagée.Comme d'autres éléments d'autres vidéos.
La photo plus haut où vous voyez Joe et Vito déjeuner?On peut présumer que ça avait un lien avec une mission, mais ça n'existe pas dans le jeu.

On peut supposer (et fort raisonnablement, à mon avis) que 2K Games a carrément sabordé le travail de ses développeurs en coupant le jeu en petits morceaux pour ensuite vendre toute une vague de DLC, notamment les missions secondaires.

Mafia II est en l'état un bon jeu d'action, avec une superbe ambiance.
Mais avec un contenu vraiment complet, sans coupures, il aurait sans doute carrément tutoyé les sommets du genre.

Graphismes 4/5

Très chouettes, très fins, de belles modélisations...Les supports sont bien exploités.

Scénario 3/5

Très belle ambiance développée, un scénario qui tient la route.Juste peut-être un peu trop classique, pas assez exploité, et surtout amputé de plusieurs scènes qui auraient été marquantes et bien intégrées.

Gameplay 3/5

Classique, mais efficace.Pourquoi changer une méthode qui marche?

Son 4/5

Doublages parfaits, musiques d'époque, bruitages bien sentis...Voilà qui est très bon et contribue encore grandement à l'ambiance.

Durée de vie 3/5

Comptez 8 à 10 heures pour en voir le bout.Je ne compte évidemment pas ici les 2 DLC consacrés à Jimmy (dont un exclusif à la PS3 et sans le moindre Trophée), auquel cas l'estimation peut alors très vite grimper.

Intérêt final 14/20

Mafia II avait tout pour être un chef-d'oeuvre.Mais en l'état, avec tout ce qui lui a été retiré ou pas intégré, il est juste une honnête série B d'action qui mise beaucoup sur son ambiance réussie.Pas dégueulasse, mais pas impérissable non plus.Dommage.

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Eldred
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MessagePosté le: Dim 10 Oct 2010, 11:34 am    Sujet du message: Répondre en citant

Mouais. Avec ce test et ce que j'ai lu comme articles et commentaires sur Mafia II, ça donne vraiment pas envie de l'acheter malheureusement. D'autant que quelques semaines après sa sortie (quelques jours ? Je sais plus) un premier DLC sortait déjà. Le jeu étant au bas mot à 45 euroboules, autant attendre un futur pack budget avec tous les dlc pondus. Voire même rien du tout et attendre une nouvelle franchise de jeu de gangster Surprised.
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Hiei
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MessagePosté le: Lun 11 Oct 2010, 12:24 am    Sujet du message: Répondre en citant

Blazblue: Calamity Trigger
Combat




Blazblue: Calamity Trigger, se faisait très attendre en europe. Nous aurons regretté, que le jeu soit arrivé chez nous, presque un an après sa sortie aux état-unis et au japon. Comme toujours, les européens, sont les derniers servies. Mais disons que ça aura été un mal pour un bien. Et oui, blazblue, a su se démarquer des autres jeux combats 2D, de par ses graphismes type manga, une bande-son enchanteurs, harmonieuses, et tout à fait en accord avec un univers magique et fantasy.

Ce que l'on retiendra en premier lieu de blazblue, seront les graphismes typé manga. Une vrai claque en voyant les graphismes du jeu. Un genre graphique qu'on a jamais pu voir dans un jeu de combat 2D, ce qui rend le jeu originale sur ce point là. Le jeu est fluide, et les décors des différentes arènes qui sont au passages très diversifiés, sont très radieux.
Une 2D charmeur soutenue par une HD, ce qui nous offre des graphismes magnifique. Un vrai régale pour les yeux. Mais faudrait pas aussi oublier, les cinématiques, qui donnent l'impression de regarder un animé nippon.


Du côté du gameplay, c'est tout bonnement jouissif, les coups sont très variés. On a droit a une multitudes de combos, et les animations sont très réussis, et on voit qu'un énorme travail à été fourni là-dessus. Chacun des personnages à son propre style de combat. On regrettera le fait de devoir appuyer sur un bouton, en plus des habituelles manipulations pour pouvoir faire de super attaques, (ainsi que les Distortion Drive), ce qui facilite la tâche des débutants. Peut-être cela est dû, au fait que les développeurs ne veulent pas mettre les joueurs qui ne seraient pas vraiment adeptes des jeux de combat 2D, sur la touche, et leur permettre de prendre autant de plaisir qu'un inconditionnel du genre. On retrouvera la, les classiques du genre en terme de gameplay, tel que le Heat Gauge, avec comme possibilité, le Distortion Drive, qui nous permet de pouvoir déclencher de fortes attaques ou encore le Rapid Cancel qui peut vous permettre d'atténuer un adversaire en plein combo.

Les bruitages, des différents coups de bases et des combos apporte énormément de dynamisme au jeu. Chacun des personnages à droit à un doublage complètement en accord avec sa personnalité. Et rien de mieux que des doublages japonais avec un jeu aussi typé manga. Les musiques sont tout à fait en harmonie avec l'univers du jeu, parfois entraînante, douce, ou bien encore dramatique.

Scénaristiquement, on se sent parfois confus. Il n'y a pas vraiment de ligne directive. Par le fait, que chacun des personnages à sa propre histoire. Mais certaines d'entre elles se rejoignent. Les rebondissements sont au rendez-vous, ça donne du piment. On appréciera aussi les différents imprévus, qui donneront une touche de suspens. Donc on accroche sans problème au scénario.



Comment ne pas parler des différents personnages du jeu, qui ont tous du charme. Ils sont charismatique, de par leur façon d'être. Je prend par exemple taokaka, qui est une vraie fury quand elle à faim, mais qui est en fait très douce au fond. Où bien encore, tager, toujours serein, et qui ne combat jamais sans vrais raison, ce qui le rend très classe. Mais aussi, jin kisaragi, la classe par excellence, son rire sadique et moqueur, et le fait de se vanter, en se mettant toujours un cran au-dessus des autres. Tous les personnages sont attachants et complètement différents avec chacun un objectif à atteindre. Je note aussi que chacun des personnage à plus d'une dizaine tenues accessible dans le mode arcade et 1 vs 1. Vous vous dirigez d'abord sur le personnage avec lequel vous voulez jouer et appuyez ensuite sur start, et la vous aurez un large choix de tenues.

La durée de vie, est plutôt bonne. Un mode Story plutôt bien pensé. Vous aurez la possibilité de pouvoir faire l'histoire des douze personnages du jeu, ce qui vous permettra de pouvoir savoir les considérations et motivation de chacun d'eux. En une dizaine d'heures, vous pourrez en voir le bout, et si vous voulez tâter du 100 % pour chaque personnage, cela monte nettement plus haut. Vous rajouterez à ceci un mode online pour rallonger la durée de vie. Très sympa, et bien ficelé, ce mode onlibe vous donnera la possibilité de pouvoir monter en expérience.
Vous rajoutez à tout ça, un mode arcade, avec 10 niveaux, et à chaque un niveau, un adversaire à battre. Le mode duel 1 vs 1, qui vous permettra de pouvoir jouer avec un ami ou un proche. Mais il y a aussi une galerie, dans laquelle vous retrouverez des vidéos et images de blazblue que vous aurez débloquer en jouant par exemple le mode story.


Graphismes
18/20

Une 2D, alimenté d'une HD. Typé manga, le tout accompagné d'une très bonne fluidité et de décors splendide.
On notera aussi des cinématiques vraiment très réussies. Graphisme plus honorable.


Gameplay
19/20
Gameplay joussif, qui procure un vrai plaisir. Avec un large choix de combos pour chacun des personnages. La richesses que procure techniquement blazblue, en comblera plus d'un.


Bande-son
18/20

Une ambiance sonore, qui colle parfaitement avec l'univers du jeu.
Et qui aide à l'immersion du joueur dans l'univers de blazblue.
Arc System Works nous offre là une bande-son vraiment plaisante !


Scénario
15/20

Un scénario qui rend parfois le joueur désordonné, mais rien de bien grave pour l'avancement du jeu. On accroche sans problème à l'histoire.


Durée de vie
17/20

Si l'on compte la dizaine d'heures du mode story, et le fait de pouvoir tâter beaucoup plus si l'on veut atteindre les 100 % pour chaque personnage, et qu'on y rajoute le monde online, blazblue vous proposera une durée de vie plus qu'acceptable.


Intérêt Général
18/20

Blazblue: Calamity trigger, fait sans aucun doute parti des meilleurs jeux de combats de la next-gen. Que vous soyez ou pas un adepte du genre, il sera vous procurez un réel plaisir. Une révolution dans le genre !

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Anciennement Daichi


Dernière édition par Hiei le Lun 11 Oct 2010, 6:02 pm; édité 3 fois
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