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Mat
Sage des six chemins


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MessagePosté le: Ven 11 Avr 2014, 4:24 pm    Sujet du message: Cesare Répondre en citant


(Pour le trailer c'est par .)


Parmi les grandes figures et les exemples notables qui parcourent Le Prince, l’exemple de Cesare Borgia (1475-1507) en Romagne fait partie des plus sidérants. Voici ce que nous raconte Machiavel au chapitre VII :

Citation:
La Romagne, acquise par le duc [César Borgia], avait eu précédemment pour seigneurs des hommes faibles, qui avaient plutôt dépouillé que gouverné, plutôt divisé que réuni leurs sujets ; de sorte que tout ce pays était en proie aux vols, aux brigandages, aux violences de tous les genres. Le duc jugea que, pour y rétablir la paix et l’obéissance envers le prince, il était nécessaire d’y former un bon gouvernement : c’est pourquoi il y commit messire Remy d’Orque, homme cruel et expéditif, auquel il donna les plus amples pouvoirs. Bientôt, en effet, ce gouvernement fit naître l’ordre et la tranquillité ; et il acquit par là une très-grande réputation. Mais ensuite le duc, pensant qu’une telle autorité n’était plus nécessaire, et que même elle pourrait devenir odieuse, établit au centre de la province un tribunal civil, auquel il donna un très-bon président, et où chaque commune avait son avocat. Il fit bien davantage : sachant que la rigueur d’abord exercée avait excité quelque haine, et désirant éteindre ce sentiment dans les cœurs, pour qu’ils lui fussent entièrement dévoués, il voulut faire voir que si quelques cruautés avaient été commises, elles étaient venues, non de lui, mais de la méchanceté de son ministre. Prenant là-dessus l’occasion au poil, il le fit un beau matin, à Cesena, mettre en deux morceaux, au milieu de la place, avec un billot de bois et un couteau sanglant près de lui. La férocité de ce spectacle fit tout le peuple demeurer en même temps satisfait et stupide.


Pierre Manent* en a proposé une lecture hiérarchisant trois niveaux de violence à l’œuvre, avec l’idée que l’ordre civil et politique est, à la fois, enveloppé et soutenu par la violence. Le mal peut donc être fécond.

Si ce passage et les commentaires de Machiavel ont participé à la mauvaise réputation de ce dernier (« machiavélique ») - oubliant par la même qu’il participe à la réémergence du républicanisme pendant la Renaissance (voir Audier, 2004, Les théories de la république) -, la figure de Cesare Borgia (ou Borja) est aussi décriée (sans parler de Lucrezia). Parce que sa famille a une réputation sulfureuse : d’origine espagnole, son père est cardinal (Rodrigo Borgia futur Alexandre VI) et a donc bafoué les lois de l’Eglise avec sa maîtresse, Vannozza Cattanei. Rodrigo mariera la belle à un autre homme pour que Cesare ait un père.

Mais devant l’intelligence de cet enfant, Rodrigo va rapidement le récupérer, l’éloigner de sa mère, et s’occuper de son éducation. C’est ainsi qu’en 1491, on le retrouve à l’université La Sapienza, du côté de Pise, où il croise la route d'Angelo da Canossa, au sein d’une université marquée par des luttes d’influence, reflétant plus généralement une ville divisée en trois entre les Médicis (auxquels Angelo est lié), l’archevêque (en lien avec Cesare) et les dominicains (Savonarole !) :

Spoil:


Une division qui n'est pas sans rappeler celle de l'Italie de l'époque :

Spoil:


Le Risorgimento et Garibaldi ne surviendront que dans plus de trois siècles. En attendant les querelles entre les principautés, duchés, au sein du Vatican... sont monnaie courante, quand les puissances étrangères ne viennent pas s'impliquer dans les conflits de la Péninsule.

A travers les yeux d'Angelo on voit ainsi peu à peu le monde s'ouvrir. L'histoire se développe progressivement et on apprend, en même temps que lui, les coutumes de l'époque, la manière de saluer, de se tenir, de parler ou non...

Rapidement, on voit émerger Cesare, qui vient en cours quand cela lui chante, possède une érudition remarquable, ce qui peut se révéler utile vu les sujets débattus à La Sapienza. On commence ainsi par s'interroger sur le sort des âmes défuntes : soit un souverain ; après son décès, qui est le plus apte à conduire ses funérailles ? Plus loin, il sera question du passage de la Divine Comédie consacré à la ville de Pise !

Rassurez-vous, le voyage ne se limite pas qu'à Pise. D'autres villes seront au programme : Florence, Rome... Les paysages et l'architecture qui s'offrent à nous fourmillent de détails. La précision est au rendez-vous si bien qu'il n'est pas rare de rester quelques longues secondes à admirer la Chapelle Sixtine avant que Michel-Ange ne la transforme. Et, ce qui ne gâte rien, c'est que Cesare, Angelo... sont amenés à croiser nombre de personnes de l'époque qui ne nous sont pas inconnues : C. Colomb, L. de Vinci, Machiavel, Savonarole...

Ici transparaît le choix de Fuyumi Soryo : nous faire connaître un César qui n'est pas Jules, avec le souci manifeste de rompre avec certaines représentations de ce personnage. Il s'agit donc de fournir une image, la plus fidèle possible, de Cesare, de réhabiliter le jeune Borgia. Pour cela, rien de mieux qu'un duo de choc :



A gauche, Fuyumi Soryo, née en 1959, venue au manga suite à un concours organisé par l’éditeur Shogakukan. Bien connue dans le shojô (Boyfriend, Mars…) elle se tourne ensuite vers le seinen et le magazine Morning avec Eternel Sabbath et, depuis 2006, Cesare.

A droite, Motoaki Hara, spécialiste de la littérature et de l’histoire italiennes et qui s’est attelé à la traduction japonaise de La Divine Comédie de Dante !

Ce duo complémentaire produit un travail d'une très grande qualité. Cela se retrouve non seulement à travers les planches mais aussi en fin de volume, où on trouve de nombreuses références bibliographiques, des explications concernant différentes termes, sur tel ou tel élément de la Renaissance, l'architecture... Un travail très fouillé en somme, en lien direct avec le projet des auteurs, F. Soryo déclarant : "Du point de vue artistique, la Renaissance est sans doute la période la plus brillante de l’Histoire de l’humanité. Jusqu’où un manga est-il capable de la restituer ? Je pense que notre objectif doit être de rendre un travail aussi historiquement précis qu’un travail académique, le plaisir de lecture en plus."**

Le défi est lancé et vous pouvez en apprécier quelques pages par , et découvrir ainsi Cesare en très bonne compagnie (il s'agit d'un passage du 2ème volume). Un extrait en français car la série est disponible aux éditions Ki-oon, depuis un peu plus d'un an. 8 volumes sont sortis, le 9ème étant attendu pour la mi-mai. La série devrait faire 30 tomes.

Que dire de plus ? Que ce manga est comme un cours d'histoire vivant ? Qu'y plonger fait un bien fou pour peu que vous aimiez cette période ? Que tout est à prendre et rien à laisser ? Il y a sans doute des excès dans ces propos mais Cesare est une oeuvre qui vaut le coup d'oeil.

Le dernier mot revient à l'auteur : "c'est peut-être la première fois que je ressens vraiment du plaisir à exercer le métier de mangaka..."


Et vous, qu'avez-vous ressenti en parcourant ce manga ?



* Voir son Histoire intellectuelle du libéralisme, 1987, chapitre II, p. 48-50.

** Ce propos peut se retrouver ici ainsi qu'à la fin du 2ème volume, qui contient les propos croisés de Soryo et Hara.

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Hyuuga Neji
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MessagePosté le: Jeu 10 Juil 2014, 2:07 am    Sujet du message: Répondre en citant

Jolie présentation ! J'en suis au chapitre 65.
Spoil:
C'est avec curiosité que j'ai attaqué Cesare... Bon malgré le design trop shojo à mon goût (auteur de shojo oblige) les personnages ont quand même du charisme, surtout le jeune Borgia évidemment.

Ce qui ressort de ta présentation et du synopsis avec que je ne me mette à lire c'est l'époque de la Renaissance, du coup je m'attendais un peu à lire un manga sur l'art et je me demandais si j'allais pas être perdu mais pas du tout... L'histoire de Cesare est très intéressante, il se passe des choses un peu partout, malgré qu'il soit sans arrêt mis en avant et qu'on parle plus de ses qualités et de ses défauts, les personnages secondaires sont très importants : Rodrigo Borgia, Rovere, les Dominicains, Lorenzo De Medici, Leonardo De Vinci... On est loin d'avoir des boulets là. Cesare lui a le profil du gentleman parfait mais là aussi les auteurs savent y faire, on aperçoit quand même ses défauts et vu qu'Angelo joue le rôle d'yeux du lecteurs et de groupie, j'ai été agréablement surpris de voir Miguel dénigré un peu Cesare, on a vu qu'étant enfants ils étaient très proches comme des frères, mais là Miguel semble avoir compris la façon de fonctionner de Cesare et est devenu plus distant. D'ailleurs Cesare reste quand même un noble ignorant plein de choses sur ce qu'il se passe au plus bas de l'échelle sociale, c'était marrant de le voir découvrir tout ça, c'était sympa aussi de le voir jouer avec le taureau français (il fait honte aux marseillais celui là Surprised).

Je parlais d'art tout à l'heure : les dessins c'en est du pur. Les décors sont géniaux, surtout les bâtiments (églises, châteaux...) puis les références sont simples à comprendre même si on y connait rien à l'histoire de l'art, on nous montre en bref De Vinci, Michel-Angelo, on nous cite Botticelli ou autre Donatello, la base. J'ai bien aimé le flashback sur Dante, l'histoire était captivante, à la fois complexe et poétique à l'image du personnage qu'il mettait en scène et surtout j'ai l'impression que ça a inspiré Cesare et là je vais faire la parallèle avec la série Vikings : l'idéologie romaine. Un peu religieuse mais surtout guerrière, le pouvoir à tout prix, un empereur qui dans l'idéal a les pleins pouvoirs et peut ainsi mettre en place ses idées, on a vu au début du manga dans le cours auquel Cesare a assisté qu'il était très pointilleux sur l'ordre. Quoi de mieux que d'être un empereur ? Perso j'ai volontairement refusé de jeter un oeil au parcours du vrai Cesare Borgia, histoire de me garder du suspens au cas où l'adaptation de sa vie serait très fidèle.

Hâte de lire la suite !

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Mat
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MessagePosté le: Ven 11 Juil 2014, 10:33 am    Sujet du message: Répondre en citant

Merci beaucoup pour ton message. Content que la série te plaise et que, malgré le design des personnages, tu aies poursuivi. J'avais aussi des doutes - notamment en voyant la couverture du tome 1 - et puis j'ai sauté le pas et comme toi je ne l'ai pas regretté.

Comme tu le dis très justement, on n'est jamais perdu car des développements sont toujours présents pour mieux nous expliquer tel ou tel événement. Rares sont les pages vides de dialogues ou de commentaires. Cela donne parfois à la série un côté "Il était une fois l'Homme" qui ne m'a pas déplu.

Spoil:
Par exemple lorsqu'on nous explique la querelle des investitures avec Grégoire VII et Henri IV. Et ce qui suit sur Dante - qui apparaît un peu comme la référence qui court sur plusieurs volumes - est en effet très instructif. Et le parallèle avec Vikings est bien vu ! Le pouvoir et la religion ne sont jamais bien loin et Landino fournit des explications qui serviront sûrement à Cesare.

Je n'ai finalement pas trop de choses à dire car je partage complètement le contenu de ton message. On voit Cesare sous un autre angle et ses défauts apparaissent de temps à autre (j'espère aussi qu'Angelo deviendra un peu plus critique par la suite, bien qu'il soit déconcertant à sa manière, comme lorsque Cesare lui demande ce qu'il souhaite pour lui avoir sauvé la vie). Et puis avec l'architecture il y a des moments magiques, comme celui lors de la messe de Noël. C'était beau. Un moment de calme (relatif) avant que les intrigues ne reprennent de plus belle.

Citation:
D'ailleurs Cesare reste quand même un noble ignorant plein de choses sur ce qu'il se passe au plus bas de l'échelle sociale, c'était marrant de le voir découvrir tout ça, c'était sympa aussi de le voir jouer avec le taureau français (il fait honte aux marseillais celui là Surprised).


Exactement. D'ailleurs j'ai bien aimé le propos de son père sur l'éloignement nécessaire, le fait que Cesare doive apprendre des choses par l'expérience, par lui-même, quitte à faire des erreurs. On peut ainsi découvrir avec lui certaines réalités et c'est bien sympa'.

Pour le taureau français il devait avoir un grand oncle parisien ! (Ah ah.)

Est-ce que je dois remercier le report de Vagabond ou alors tu avais déjà commencé Cesare avant que la mauvaise nouvelle ne tombe ?


A très bientôt.

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Hyuuga Neji
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MessagePosté le: Ven 01 Aoû 2014, 10:45 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Non j'ai commencé Cesare avant de savoir que Vagabond allait être retardé. Smile

Chapitre 66
Spoil:
Comme prévu les relations entre Savonarole et Cesare s'annoncent difficiles. J'aime bien Savonarole cependant, doué dans les discours et il a de la répartie. Mis à part ça, Angelo aura droit à une première expérience particulière. Laughing

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Mat
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MessagePosté le: Dim 03 Aoû 2014, 3:19 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Tant mieux alors. Ah le chapitre 66...

Spoil:
Savonarole a su insuffler juste assez de venin dans ses propos pour braquer Cesare et Miguel avait la tête des mauvais jours. Savonarole, bien des péripéties l'attendent celui-là...

Et pour finir voilà Cesare et Savonarole se battent à coups de phrases latines. Cela n'augure pas grand-chose de bon pour la suite.

Après le nez de Cléopâtre voilà le nez d'Henri. Nul doute qu'il remerciera Cesare pour cette modification de son physique...

En voyant les premiers propos d'Alvaro sur le sujet je me suis douté qu'Angelo allait se retrouver embarqué là-dedans. Il va trouver un moyen de s'enfuir ?

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Hyuuga Neji
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MessagePosté le: Lun 08 Sep 2014, 7:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Chapitre 67
Spoil:
Bon, Angelo devient rapidement un homme mais le plus important se passe à Florence. La cérémonie se rapproche l'héritier De Medici et l'explication de la voie des Medici me laisse songeur. Ouvrir la cérémonie à tout le monde, c'est s'exposer à plus de risque et j'ai l'impression que leur vision un peu romantique de la vie (un beau parallèle avec Florence) risque de coûter cher à cette famille.

D'ailleurs le plan d'ensemble sur Florence à un moment est très beau encore une fois !

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Mat
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MessagePosté le: Mar 09 Sep 2014, 2:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Angelo tient la forme mais ce qui se dit au dîner est bien plus important, en effet. D'ailleurs ce n'est pas plus mal que cet événement (pour Angelo) ne monopolise pas un chapitre entier.

La ville avec la cathédrale Santa Maria del Fiore est très belle, on ne se lasse pas de ces vues.

Spoil:
Rendre public l'oral est en effet risqué. Apparaître en public n'était pas quelque chose que recherchait les Médicis il y a quelques années - la conjuration des Pazzi que Lorenzo évoque à la fin. Cesare sera dans le jury : on peut se dire qu'il veillera à ce que Miguel et ses hommes soient vigilants pour surveiller qui sera présent... surtout qu'un malheur arrivant à Giovanni serait la pire des tuiles pour les Borgia.

Lorenzo fait en effet le parallèle avec Florence. D'ailleurs sa vision des choses est intéressante : les Médicis ont le soutien du peuple donc que ce dernier se retourne (Savonarole ?) et cette famille serait rapidement en difficulté. Sa vision est presque trop belle : ils ont le soutien du peuple et en même temps il faut le guider, l'orienter dans ses décisions pour qu'il fasse le "bon choix" et ne se perde pas. Le pilier qui soutient la péninsule (Lorenzo) excelle en la matière.

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MessagePosté le: Mar 09 Sep 2014, 3:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Concernant Cesare
Spoil:
Ca m'étonnerait pas que le fait qu'il soit dans le jury lance l'enquête de "qui a tué le père ou le fils De Medici ?"'. Savonarole et ses fidèles pourraient apparaitre sans leurs capes, leurs visages ne sont pas connus, donc ils peuvent surprendre, Savonarole directement sans doute pas, mais les autres je pense que oui.

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Mat
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MessagePosté le: Mar 09 Sep 2014, 3:55 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, ce serait une bonne occasion pour qu'ils frappent.

Spoil:
Surtout qu'il y aura là deux "proies" de choix : un Médicis et un Borgia. Vu les échanges entre Cesare et Savonarole il pourrait bien y avoir du vilain.

Aussi, l'entourage de Della Rovere serait aussi intéressé de voir une telle audience publique. Ce serait l'occasion non seulement de se débarrasser d'un futur soutien des Borgia mais aussi du rejeton de Rodrigo. Mine de rien, si jamais Riario jouait le jeu de Della Rovere une telle situation aurait des chances de voir le jour. Mais vu son attirance pour Cesare et ce qui se passe à table, ce n'est pas du tout sûr.

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Hyuuga Neji
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MessagePosté le: Mar 09 Sep 2014, 5:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une collaboration n'est pas à exclure !
Spoil:
Dans le pire des cas à mon avis, Savonarole et Della Rovere collaborent, un des deux Medici meurt, Riario est soupçonné étant ses antécédents familiaux et les Borgia se font blâmer pour avoir rapproché Riario de la famille De Medici.

Et là ça chauffe pour Cesare. Very Happy

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Hyuuga Neji
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MessagePosté le: Mar 11 Nov 2014, 11:53 am    Sujet du message: Répondre en citant

Chapitre 68
Spoil:
Flashback de l'accident des De Medici. Excellent chapitre pour ma part, entre le plan du pape et la façon dont Rodrigo Borgia le contre j'ai bien aimé tout ça, du coup avec tout ça on peut penser que si il y a une nouvelle cérémonie publique à Florence, Lorenzo sera plus attentif.

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