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Saharienne
Sennin


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MessagePosté le: Ven 24 Nov 2006, 7:55 pm    Sujet du message: Heu... Ecrits ? Répondre en citant

Les trucs qui me passent par la tête :

Vlam ! Un one -shot un !

Ps : Y'a aucun Spoil Naruto ici, c'est juste pour faciliter la navigation.

--------------------------------------------------
Ombre
--------------------------------------------------
Spoil:

Je ne suis qu’une ombre et dans la pénombre ma solitude m’encombre…
L’âme errante déambulait dans les rues désertes.
Je ne suis qu’une ombre et dans la pénombre ma solitude m’encombre…
Elle cherchait, oui mais quoi ? L’ombre rajusta son pardessus. Elle avait froids. Et, dans les sombres rues de sa banlieue, elle était perdue. Ne pas faire attention aux seringues, ne pas faire attention aux pastilles rouges … Ne pus faire attention. A rien.
Ses frêles mains d’adolescente sur les épaules, comme pour se protéger.
Je ne suis qu’une ombre et dans la pénombre ma solitude m’encombre… La où il fait si sombre …
Ne pas faire attention au corps, à terre. Qui eux, ne pense plus à rien. Ne penseront jamais plus à rien. Eux.
Ne pas faire attention aux cris. A blessure qui saigne sur son corps. Elle s’effondre.
Son pardessus tombe à terre.
Et plus jamais, il ne se relèvera. Lui.
Cris stridents d’une ambulance, cris de la noble populasse des beaux quartiers. Titre accrocheur dans les journaux. Overdose. Sa dernière dose, celle de sa fin.
Elle n’est qu’une ombre et dans la pénombre sa solitude l’encombre…
Salle blanche d’hôpital. Bousculade à la réception. Mais l’ombre s’en fiche plus personne ne viendra la chercher…. Elle s’en fiche. Elle est seule. Elle. Et entre deux mamies qui crève, une appendicite et un cancer, elle crève aussi. Mais qui s’en soucis ? Elle est seule.
Et, doucement, comme dans un ultime rêve, son âme s’élève. Elle qui était si pure monte au ciel. Elle là haut, elle ne sera plus jamais seul. Jamais. Elle ne se souvient d’aucun sourire, d’aucun plaisir. Sa vie qui défile dans ses yeux et noire et profondément grise aussi. Comme un film en noir et blanc, elle revoit ses souvenirs d’antan.
Puis, s’est finit. L’appareil ne sonne plus et l’on attend des parents qui ne viendront jamais.
On déplore à la télé, la mort d’une jeune droguée. Et puis l’on l’oublie. Cette naufragée de la vie. Est-ce plus difficile pour celui qui part, ou celui qui reste ?
--
Au centre du vide, Lilys, Reine des Rêves et de l’Imaginations, regarde.
--
Une grand-mère sur son fauteuil. Elle le sait, c’est finit ; bientôt elle regardera sa vie de haut, pouvant la juger sans erreur de ses pêchés.
Elle tripote son crucifix à son coup. Et dans une prière ultime, elle se courbe de douleur.
Je ne suis qu’une ombre et dans la pénombre ma solitude m’encombre…
Elle appelle au secours. Elle était prête mais elle à peur. Elle vois déjà les larme et pleure des ses petit enfant mais aussi les sourire avide de sa progéniture envisageant son héritage. Et, déjà, elle cris à l’aide. Pour ne pas leurs faire ce plaisir. Elle veut vivre, une seconde de plus. Jusqu’à la fin de la coupe du monde. Pour les présidentielles. Pour les 20 ans de sa petite fille. Pour vivre encore une seconde … Elle appuis sur sa croix et sur Jésus.
Elle meure… Elle suffoque…
Elle n'est qu'une ombre...
Elle court aussi vite que possible sur son téléphone à grosse touche. Elle tape un 18 rapide. Mais ils ne viennent pas. On lui apprend qu’ils sont en ce moment avec une jeune droguée en train de mourir.
Que la solitude encombre...
Alors elle sort dans la rue, traverse la grille et pousse de faibles cris. A l’aide. Au secours. Tant de mots qui vivre… Elle se revois il y a 84 ans, poussant son premier cris et voilà son dernier.
Là où il fait si sombre.
Alors, se souvenant que sa mort était attendue si peu charitablement, se souvenant qu’elle avait peu être des choses à faire elle courus sur la route, appelant à l'aide et se retourna. Se tordant de douleur elle ne vit pas la puissante berline…
--
Lilys regarde, Lilys observe.
--
Un père de famille cris a ses filles de se taire et avale un tranquillisant. Il essaye de ne pas penser à sa femme qui l’énerve et roule de plus en plus vite.
Un pressentiment ? Non, une intuition animale. Il tend un doudou à Bastine, sa fille et regarde son portable. 5 messages non lu. Tous d’elle et seulement des reproches. Non. Un de son fils adulte qui lui réclame de l’argent. Encore 100 €; mais pourquoi ? Il fait rapidement ses comptes où les dettes sont de plus en plus profondes et respire un coup. Son entreprise, sa petite PME coule sous les dettes. Et mentalement il calcule à quel point sa vie est fichue. Entre deux rêves d’ado. Il est mort. Il relève la tête et voit trop tard une petite vieille sur la route. Sa berline ne peut pas l’éviter. Il prends la main des ses enfants, qui, eux survivront et n'évite pas la vieille en rentrant dans un mur. Il meure.
La vieille, à l’hôpital fait une crise cardiaque. la morgue, une droguée, une vieille et un ancien cadre.

Dans une chambre à l'hopital S Inoncent.
Lilys, regarde et observe.
Lilys se demande comment tout cela est arrivé.
Lilys regarde, Lilys observe.
Je ne suis qu’une ombre et dans la pénombre ma solitude m’encombre…
Lilys les envie, oui, elle les envie. Elle envie leurs toutes dernières sensations. Elle imagine l’adrénaline dans tout son corps qui se répand. Son sursaut d’horreur et de peur. Elle envie leur mortalité. Elle, éternelle s’ennui. Elle ne peut que regarder. Elle se fout de tout. Et elle attend. Toujours les émotions d’une mort qui ne viendra jamais.
Elle voit leurs âmes qui montent au paradis.
Elle n’est qu’une ombre qui s’ennuie. Et, pour passer le temps, elle compte sur ses doigts.
Je ne suis qu’une ombre et dans la pénombre ma solitude m’encombre…
Là où il fait si sombre.
Elle compte sur ses doigts, le rythme d’air qui n’existent pas.
Si cette...

Et Lilys. Lilys meure. Enfin. D'un abset d'humanité.
Pour quelque seconde, Lilys vit. Pour quelque seconde elle ressent.

Car on oublie trop souvent.
Que l'on d'être le problème des Petit et Grand.
La mort et se qui nous rend vivant.

Alors voici, mesdame et monsieur.
L'histoire de trois humain et d'une fée...
Si cette histoire vous amuse...
Si cette histoire vous amuse...
Nous allons la, la, la recommencer ohé ohé ...
--------------------------------------------------------------



Dernière édition par Saharienne le Dim 04 Nov 2007, 12:36 am; édité 4 fois
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Saharienne
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MessagePosté le: Sam 02 Juin 2007, 10:39 am    Sujet du message: Répondre en citant

Ptit poème, pas de grande qualité mais il m'aurait fait marrer à l'écriture.
J'ai bien peur qu'il ne fasse pas le poid fasse au lecteur exigeant... Purée, la poésie de qualité, pour la faire... D'ailleurs il ne s'agit pas d'une poésie, mais d'un chant, y'a une ptite différence; si l'envie vous prend, voyez y un blues lent et bien rauque.

Allez ! Jme lance :

Lucifer :
Spoil:


Il était une fois un ange qui filait pas droit.
Il croisé mon chemin, cet ange...
C'est le mien.

Lucifer est un ange tout droit sortit de l'enfer
Il sent le soufre et puis aussi la bière.
Les cailloux et les ravins je connais,
Il parsème mon chemin, c'est mon pain quotidien.
Lucifer est un ange bien peu consciencieux,
Et pas trop rattaché à Dieu.
Mais le SAV des cieux, j'y ai pas l'droit.
Car pour ça faut de l'argent et j'en ai pas.

Moi qui suis à la masse,
J'ai compris que dans cette nasse,
Un ange faut parfois l'inviter à trinquer,
Un ange aussi ça peu pleurer.

Dans tes pupilles noires je ne vois rien.
Ni espoir ni même chagrin.
Me comprend tu ? Allez viens ! Prend ma main...
On va le réparer ce chemin.
Suis pas en cavale, j'ai tout mon temps.
De toi rien je n'attends.
Ecoute moi, ren qu'un instant, j'ai besoin de toi...


Et Lucifer qui devient blanc,
Alors qu'autour de lui il y a des gens,
Qui ont toujours pas compris, que dans la vie,
Y'a pas que noir et soucis.
Lucifer, ça veut sourtout dire : Lumière.

Je sais d'avance que toujours tu te souviendra,
Qu't'étais surtout un gars qui filait pas droit,
Avec "I love Fight" écrit sur ton bras...
Avec "I ove Fight" écrit... Sur le bras...


---
Bon dieu, à la relecture, je vois ses lacunes, bah, je compte sur votre avis pour l'améliorer !


Dernière édition par Saharienne le Dim 30 Sep 2007, 9:48 am; édité 1 fois
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Saharienne
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MessagePosté le: Mar 31 Juil 2007, 12:20 am    Sujet du message: Répondre en citant

Des ( trop longues ) paroles un peu guimauve sans doute...
Comme c'est pour chasons, chercher pas d'alexandrins ... ^^
Des rimes c'est ça seule qualité stylistique.

C'est ça qui lui manquent sans doute... Et une structure couplets/refrain plus solide...
Jla poste en attendant, ji retouche demain.

J'aimerais vraiment les améliorer alors j'attends vos conseils !!


Les vers

Spoil:

---

Vas-y sors les bouteilles
Ces couleurs vertes qui t'émerveilles
Ca t'rend les yeux brillant,
regarde t'a presque l'air intelligent.

Peut-être que si tu bois tu s'ra moins con
Mais j'en doute, allez, ramène le ton houblon.
Mets toi la tête à l'envers... à l'envers
Sors les bouteilles, casse les verres...

Tu vomis, tu jouis et tu souris,
l'air content, l'air d'avoir oublié,
Le temps au moins d'une soirée,
Vide tes tripes devant la boite de nuit, puis oubli...

oublis les hommes, oublis la raison, oublis la vie...oublis...

Sors l'herbe, amène le papier
Décidemment le vert te collent à la peau
Tant que tu peux te croire beau
Roule roule petit égaré, tu tsentiras moins paumé.

Peut-être qu'une fois éclaté,
Tu s'ras conscient de ta lâcheté !
Que fuir n'amène à rien
Alors releve toi sors de ton vomi putin

Avec ça si tu t'amuses
Si t'as l'air content et que tu t'uses !
Tu ris mais tu t'écroule, tu vois sa sert rien
Roule roule petit oublié, tu tsentiras moins crétin.

oublis les hommes, oublis la raison, oublis la vie...oublis...

C'est le réveil, fin de ton si psychédélique sommeil
La gueule parterre et les idées amères
Tes problèmes envolés sont revenus te coller
Tu voulais planer t'voilà cloué.

Et tu t'réveille l'air dépressif.
T'a l'air toujours aussi con...
La beauté c'est subjectif mais change pas de sujet,
Sois pas si... Passif.

Dans ta tête tout se mélange
Ah croire que ça t'démange.
Mais voilà la triste réalité.
C'est sur terre que t'es coincé.

Roule roule les idées. Rouler rouler le crétin qui se
croyait loin.

Ces fils qui te rendent malhabiles,
Ce marionnettiste que tu voudrais tuer
Il te suis, te poursuis à tes pas à tes pieds,
En tout cas c'est ce que tu... Crois ? Pff, débile.

Retourne toi, y'a rien à part ton propre passé.
Tu voulais t'envoler, tu voulais planer.
Atterrit, c'est ici que ça se construit.
Ouai avoir peur c'est permis. Aussi.

Le vert ça peut flétrir,
Carpe diem je te le rappelle
Ne veux pas dire : Fume ou sème.
Et ça veut pas non plus dire : Boit jusqu'à mourir.

Roule roule les bouteilles, roule roule les élixirs.
Te voir à terre m'écœures.
Roule roule les joints, 1,2,3, 1...

1,2,3,1 ..
Tu te sentais malin ?

Tu pensais y voir un délire?
D'un soir ? Tu pensais que ça allait finir.
Va falloir assumer. Arrête de t'la jouer.
Où alors... laisse moi participer.


---

Explications : Tout le portrait d'un amie sortant avec un rasta basique fumeur....
Elle veut l'empêcher de fumer et ce gène pas pour le faire à côté.
Et puis un peu de rage envers les rebelle de canapé.

---

Merci à the junk pour les améliorations qui l'ont rendue plus accrochante !

Et puis à deux trois personnes irl dont vous vous foutez mais à qui j'ai promis de faire allusion xD


Dernière édition par Saharienne le Dim 30 Sep 2007, 9:49 am; édité 2 fois
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demonrenard
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MessagePosté le: Mar 31 Juil 2007, 12:52 am    Sujet du message: Répondre en citant

j'ai adoré le premier et troisieme, mais le deuxieme un peu ... plus!

je t'aime c'est décidé t'as rien a y faire XD non, je plaisante, mais j'adore ce que tu fais Wink you are the best (peut etre pas non plus mais bon ^^)

j'aime ta plume et souhaite la voir ecrire encore, tes doigts sur le clavier nous faisant rever un jour de pluie, lire tes ecrits ... enfin tu vois un peu le truc ^^

allez, en attete de tes prochaines créations ^^

_________________
Spoil:


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Saharienne
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MessagePosté le: Mar 31 Juil 2007, 11:54 am    Sujet du message: Répondre en citant

Merci DR !
Etrange que tu préfère le 2ème, le l'aime moins... Mais il est plus "rangé" c'est vrai, plus équilibré.
Mes prochaines... Hum ... faut que madame inspi viennent me rendre visite alors ... ^^
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Saharienne
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MessagePosté le: Sam 08 Sep 2007, 8:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Conte défait.

Spoil:

Les ch'veux en pétard, elle a les yeux flous.
On dit qu'elle aimes tous, surtout les plus fous.
On murmure,qu'elle va bien droit dans le mur.
Mais si le réveil est trop dur, les somnifères elle les prendra pur.

Elle classe ses feuilles, plan love à l'affiche.
Elle sort son gloss, prête à drager les beau goss.
Blanche neige à le souffle chaud,
Autobrozant sur sa peau.

Mais Cendrillon s'en fou, elle s'endort.
Pour 1000 ans, pour 100 ans, elle rève encore.
Et que j'avais ne sonne ce con de réveil.
Rien ne dois jamais briser son si sacré sommeil.

Dans ses rèves elle voit qu'elle passe du fou au rois.
Quand tous ris elle elle fonce, et c'est son choix.
Alors que Ariel, ses nageoires elle les laisses,
C'est ses jambes que Cendrillon délaisse.

Et si réveil sonne, si devant elle y'a personne,
Si c'est un rève qui s'achève.
Et si les draps sont froids.
Et bien... Elle repartira.

Et Cendrillon s'en fou, elle s'endort.
Pour 1000 ans, pour 100 ans, elle dort. Encore.
Et que j'avais ne sonne ce con de réveil.
Rien ne dois jamais briser son si sacré sommeil.



Vala, j'espère qu'elle vous à plus ^^ !
Pour toute ces droguées de l'amour et des doux rèves...


Dernière édition par Saharienne le Dim 30 Sep 2007, 9:50 am; édité 1 fois
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Saharienne
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MessagePosté le: Sam 08 Sep 2007, 10:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Sadomaso.
Spoil:


Yeux fermé, regard terne
Yeux fermé, bardé de cerne.
Tête en l'air, air de galère.
Elle souris.

Carpe diem, ainsi va la vie
Qu'elle dit, qu'elle é-crit.
D'un silence elle ferait bien un cris...
-me passionnel.

C'est un regard qui transperce
Le coeur de ses amies, elle s'exerce
A comprendre les gens.
Elle est bloqué, en marche avant.
Elle aime ça, petite sado
Et en r'demande, sacré maso.

C'est une mélodie obsétionnelle
Sentiments à caractères assentionnels.
En haut en bas, elle aime ça.
Ne pas être sûr de ses déductions.

Oui va petite bourgeoise mais...
Attention. Au vilain garçons.
Qui chamboule tes plans.
Même si t'aimes ça apparemment...

C'est un regard qui transperce
Le coeur de ses amies, elle s'exerce
A comprendre les gens.
Elle est bloqué, en marche avant.
Elle aime ça, petite sado
Et en r'demande, sacré maso.

yeux ouvert, regard en l'air
yeux ouvert,brillant, ça comprend.
Tête en bas, ça ris, ivre de vie.
Elle souris.



--
L'avoue, autoportrait... Juste où non.. c'est une autre histoire !


Dernière édition par Saharienne le Dim 30 Sep 2007, 9:50 am; édité 1 fois
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Saharienne
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MessagePosté le: Dim 09 Sep 2007, 7:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Title : On connaissait pas la chanson...

Spoil:

--

C'est un sourire énigmatique
La fille photogénique.
Sans classe ni sans chic
Elle impose son déclic.

Elle à la tête quasi vide
Et on la croit timide
Elle à la tête, à l'envers
Non stop été jusqu'à hiver.

Son côté original
Au fond est finalement banal.
Son côté marginal
Attire finalement les mâles.

Les macabés s'empile
Dans son canapé, qu'elle heure est-il ?
Pseudo fétarde alcoolo,
En plus elle s'l'a raconte écolo

Elle douce et inocente
Va falloir attendre que ça décante.
Que l'enfant tombe au fond
Révèlez l'ado, montez l'son !

Son côté original
Au fond est vraiment banal.
Son côté marginal
Attire, c'est chiant, les mâles.

Femme enfant,
Lui demandez par de grandir,
Pas maintenant,
Les mecs finiront par le lui dire.

Femme enfant,
Lui demandez par de vous aimer.
Pas maintenant,
Elle en est encore à hésiter...

Son côté original
Au fond est quelque peu banal.
Son côté marginal
Attire, tout le temps, les mâles.


---

Et voilà, une bande de trois amies, des paroles pour chaqu'une ! peut-être vous reconnaitrez vous là dedans...
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Saharienne
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MessagePosté le: Dim 30 Sep 2007, 10:22 am    Sujet du message: Répondre en citant

Mamie est morte.

Spoil:


-Je sais pas si je dois vous emmenez voir mamie.

Ma mère avait laché ça en plein après midi, septembre mais encore chaud, l'air génée, mais pas trop.
Mais nous, on le savait, que Mamie était morte.
Presque en même temps que Papi d'ailleurs... Ils sont montés au ciel ensemble, c'est beau je trouve...
Mais Dieu à dû se planter, il a laisser le corps de Mamie ici... Et du coup les maisons de retraite ne savent plus quoi en faire.

Parceque, voyez vous, l'âme de Mamie est morte. Ce tas de chair sans souvenir, au yeux vides, c'est pas Mamie. C'est ce que la mort a oublié.
Je sais même plus écrire le nom de sa maladie. La preuve.
Dégénéressence qu'ils disent...

Mais, Mamie, ça fait longtemps qu'elle dégénére... Ca a commencé quand on a dû vendre sa maison, celle qu'elle avait construite avec Papi, et quand on l'a installé dans ce F3 presque au centre...
A l'époque on disait qu'elle pourrait sortir, prendre le bus. Parceque cette maison, elle est vraiment trop loin, trop grande, trop froide.
Disons que sans son constructeur elle perdait tout son sens. Alors elle est devenus froide, en deuil.
Je me demande ce que dirais les locataires s'il savait que quelqu'un est mort dans le couloir qui mêne au chambre...
Il est mort devant celle qu'il aimait. Dingue, ça me fait penser que les parents ne seront pas toujours là... Et qu'au final c'est les êtres qu'on a choisis qui compte, que les parents sont 'juste' là au début. Allez, ils sont util... 30 ans je dirais... Ensuite c'est accessoire. Je m'égare...
Quelques mois après la morts de Poupi, elle était déjà agonisante. Alors là, loin de sa gigantesque maison et de son gigantesque jardin.... Pensez, le bus, elle s'en foutait un peu.

Je me souviens ( ça fait trois ans qu'il est mort le vieu, ou peut-être plus... Je sais plus trop ça aussi ) que la première année, elle gueulait encore en italien, faisait la cuisine, pour nous, qu'elle disait.
Bref, si ce n'était ses visites quotidiennes au cimetière on aurait presque pu croire qu'elle était encore vivante.
Mais en réalité la maladie avait déjà commencé. Elle visitait sa futur résidence.

L'année suivante on commençait à voir quelques symptômes. Elle oublait nos noms, elle avait le regard vague...

Et puis cette année, ce tas de chair crème, ces habits flottant mollement, ses yeux désespéré vide, des pleurs de gamine devant la bouffe imangeable de l'hopital...
Et à ma mère, devant elle, de soutenir que c'est excellent.
Elle était partie. C'était trop tard maman.

Pour elle s'était finis au moment où ma mère-sa fille à eu le droit de choisir à sa table ce qu'elle devait aimer ou non.
Au début :
-Mais tu vas l'adorer cette maison de retraite ! C'est tellement mieu que les soins longue durée de l'hôpital !
Et maintenant, que c'était plus possible :
-Mais tu vas adorer ces longs séjour de l'hôpital ! Mange, la purée est délicieuse. Mais allez mange !

J'y ai gouté moi, à cette purée. Et du même coup gouté à à l'hypocrisie de ma mère.
Ou du moins je ne la savait pas si puissante.

Elle n'a aucun souvenir ma grand mère, c'est juste un corps qui se porte comme elle peut.
Enfin, se porte, attaché au siège... Comme ça elle tombera plus.

Alors Mamie est morte à l'hôpital, sont âme est retourné avec Papi, qui sait, là haut le soleil ressemblera peut-être à celui de son Italie quitté durant "cette putin de guerre".
Le corps suivra bientôt sous coli de bois.

Et elle qui ne peut plus retourner devant la tombe papiternelle aura le droit à un long séjour final...

J'y ai été à l'hôpital, j'ai sentis l'odeur d'éther, j'ai entendus l'hypocrisie de dizaine de mère, j'ai vu les corps de dizaine de morts maintenus sur Terre pour des raisons que je ne m'explique pas.
J'ai surpris les infirmières sur le point de craquer.
Sous cette apparente tranquillité.
J'ai surpris ma mère sur le point de hurler.
Sous ce calme de chef apparent.
J'ai vu ses magasines de 2004. Ces magasine de 2007 que ma mère apporte pour se donner bonne conscience alors que ça fait longtemps qu'elle les lis plus.

Dès fois, des dialogues du paradis où elle est passent par son corps.
-Mais qu'est ce qu'il fait Papi, dans le lit d'à côté ?
-Papi est mort Mamie.
Ma mère dit plus maman depuis longtemps...
-Mais qu'est ce qu'il fait Papi...

Ca doit être son esprit égaré... Vu qu'au Paradis y sont ensemble...

Alors lorsque ma mère me dit qu'on va voir Mamie, une mamie dont j'ai déjà fait le deuil, je détournes poliment la tête et dit, pas trop bas, pour pas faire génée, j'suis l'ainée, mais pas trop haut, c'est triste quand même :
-Ouai. Mais j'ai des d'voirs à faire avant.

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demonrenard
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MessagePosté le: Dim 30 Sep 2007, 11:00 am    Sujet du message: Répondre en citant

wouaouw ^___^
je t'aime, tu le sais ça ? XD
Je t'aimeuh!


non, sérieusement, j'adore tes textes ^^
le troisieme(sur les quatre derniers), j'adore le chanter ^^ les deux premiers aussi sont sympas ... tu veux pas les envoyer a un éditeur de musique ? XD
ah , le dernier, sur la grand mère, j'l'ai trouvé beau et original Smile Smile Smile

a quand les prochains ^^
(bonne continuation :p)

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Merkurokrome
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MessagePosté le: Dim 30 Sep 2007, 11:12 am    Sujet du message: Répondre en citant

tes poèmes sont vachement bien foutus ya pas a dire
t'as pas mal de talent
bonne continuation la miss Wink

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Saharienne
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MessagePosté le: Dim 30 Sep 2007, 11:19 am    Sujet du message: Répondre en citant

Merci beaucoup à vous d'eux et ravie que ça vous ait plu !

Des éditeurs de musique ? Hum...
Ca rapporte ? x)

(Tin la balise DR ... Merki ! )

Thanks encore de vos gentils commentaires !
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Saharienne
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MessagePosté le: Dim 04 Nov 2007, 12:35 am    Sujet du message: Répondre en citant

Réquisitoire contre l'hypocrisie et la consensualité.
( Faut que jle rende à ma prof à la rentrée, donc conseil largement bienvenus ! ^^ )

Spoil:


Je vois déjà, à la lecture du titre, vos yeux et sourcils s'arquer de surprise et d’incompréhension. Votre bouche s'étire pour former un sourire indulgent alors que vous trouvez déjà cette introduction vraiment prétentieuse.

Non ? Allez, avouez…

« Mais dans quoi se lance t elle ? » Pensez vous furtivement. Et moi, tremblante derrière ma copie, à bousculer toutes mes synapses, recherchant désespérément une plaidoirie salvatrice.
Prête à toute les bassesse pour « sauver ma moyenne ». Prête à dire le pire : « Oui, je sais, je n’aimes pas ce que j’ai écris non plus. », « Je peux faire mieux ! ».

Prête à pratiquer l’immonde, la basse… Hypocrisie.

Alors, je suis désolé, mais voilà, je vais ici faire un exercice, exceptionnel pour vous montrer, luisante de vérité, le contraire même de l’hypocrisie et ainsi commencer mon exposé.
J’aime ce texte.
Etonnant non ?

Alors rentrons dans le vif de ce sujet putréfié, observons en le pus.

"L'hypocrisie est un vice à la mode et tous les vices à la mode passent pour vertus." Disait Molière.

Cicéron avant lui réclamait déjà son bannissement des mœurs. Ambrose Bierce fait de la politesse la seule hypocrisie correcte. Madame de Maintenon lui préférait même le vrai péché.

Comme quoi, je ne suis pas seule à défendre la vérité de nos sentiments, même quand ils font mal aux oreilles délicates, non, je ne suis pas folle de m'attaquer à si délicat, tendre et croustillant sujet, et pas, comme les petits malin le disent, la pire des hypocrites moi même.

Je les vois, les autres textes, classés/triés sur le bureau, beuglant à l'intolérance dont ils n'ont même pas le gout en bouche, minaudant contre l'injustice dont ils n'ont vu que le reflet et dont ils profitent sciemment. Ils pestent contre les vieux, les jeunes, tout ces "P" comme Pape, Papa, Président, Proviseur, qu'ils deviendront un jour...

Je les vois comme j'entends les hurlements des femmes bourgeoises qui ont en marre de faire leurs vaisselle en or.
Les hommes souffrant de leurs pôle position familiale dont ils profitent, eux aussi.

Bandes de profiteurs aux paroles et écrit dégoulinants d'hypocrisie, de bons sentiments respectueux, respectés surtout. Oui, voilà mon sujet : L'hypocrisie.

Je ne parle pas ici de l'hypocrisie qui transforme la coupe d'Annabelle, sacrée horreur du siècle, en chef d'œuvre d'art contemporain. Je suis assez indulgente sur celle qui pousse à rire sur les blagues les plus consternantes de nos amis professeurs.


Je conspue ici celle, malsaine, qui pousse à taire nos cris pour montrer pattes blanches et idées ternes, cette hypocrisie qui, sans pudeur, fait l'éloge des Proust, Balzac, grand auteur !
Dont les livres, si joliment conservés trônent dans notre cave… Et dont on nous demandes d’imiter l’écriture si remarquable, si… Inimitable.

Je cris "Ah bat l'hypocrisie !" quand un quidam, révolté contre le racisme, me dit tranquillement "N'empêche, je n’aimerais pas être mariée à un arabe, pas pour moi le voile !" la conscience pure, me donnant admirablement la nausée.

Je hurle « Hypocrisie ! » quand on prétend faire du mal à quelqu'un pour son bien, quand le châtiant correctement on l’aime de tout son cœur !
Je ris quand les adultes se complimentent par là où ça fait le moins plaisir, satisfait de voir que le bonheurs des uns fait le malheur des autres et n’est pas supérieur au leurs.

Dantesque hypocrisie, horreur fabuleuse, appréciée, pratiquée dans l’indifférence générale.
Maladie qu’on attrape avec abnégation. Pourquoi elle et pas la grippe ?!

L'hypocrisie nous tente tous, dès le plus jeune âge, sujet encore plus universel que l'amour, le racisme, les impôts. Tout le monde n'ayant pas la chance d'être moche, arabe, oriental ou noir, pauvre, pour pouvoir en parler en toute connaissance de cause et en toute légitimité.

Les autres, beaux, riches, blanc comme le poulet, tentent de se mettre dans leurs peaux et montre ainsi une hypocrisie sans faille. Je ne dis pas qu’il ne faut pas en parler ! Qu’ils ne faut pas les défendre comme les notre !

Mais comme il est facile de reprendre pour sois les cris d’alarme tout fait !
Mais comme il est facile de reprendre des combats déjà tout écrit !
Stéréotypé et cartographié où l’on peut être sûr de mettre le pieds dans des terrains déjà tout balisé.
Comme il est aisé de défendre une causé déjà entendue par sa classe…

Comme s’est facile de se dire alors, l’air satisfait, défenseur des valeurs de la France ! Sans chercher plus loin que son indignation toute catholique…

Hypocrisie, mal admis que je veux détruire, hypocrisie, fléau acclamée, défendus par bien des écrivain paresseux… Hypocrisie montant au nue les sujets le plus dépourvus d’originalité, permettant les plus immondes attitudes.

Car.

A ces grands parents qui ont, tous, cachés des juifs ou hais les Allemands et qui votent, dans le secret des isoloirs, extrême droite.
A ces adultes, parents, qui fument et boivent, certes, mais pour montrer l'exemple à ne pas suivre.
A ceux qui privent de bonheur leurs enfants pour se déculpabiliser quand ils n'arrivent pas à les aider, pensant que c'est en étant triste qu'on travail le mieux.
A ces ados tolérant autant que jeunesse se peu et qui trouvent si vite le bouc émissaire de la classe.
Aux enfants, marionnettes, qui offre 10 francs aux pauvres pour 20 de reconnaissances uniquement.

Je dédie mes plus basses considérations.

Quand les puritains arrêteront de critiquer les fumeurs et se reconcentreront sur le vide émotionnel de leur vie.
Quand les mères cesseront les claques qui guérissent de la bêtise.
Quand les pères ne fumeront plus le cannabis planqué dans la chambre de leurs fils.
Quand les écrivains penseront "sujet, originalité" avant "figue de style, école, prix".
Quand on cessera de dire "Vive les rondeurs !" la main sur la balance...

Alors peut-être, sincère, la vérité nous éblouira, nous rendra meilleurs, le masque tombera pour voir la vraie beauté.
Peut-être qu'enfin honnête nous nous centrons vers ce qui en vaut vraiment la peine.
Qu'enfin les compliments seront sincère et les critiques constructive.

Sur ce, Madame, j'adore votre veste...




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Saharienne
Sennin


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MessagePosté le: Sam 02 Fév 2008, 1:07 am    Sujet du message: Répondre en citant

Allez ! Je continus :p

Fille facile
Spoil:

C'était l'histoire d'une fille gracile
Le plus joli des ustensils
De beau ch'veux, de beaux cils.
Une fille... Facile...

C'est une autocritique
Contre moi et vos triques
Jolie hypocrisie
Qui veut que pute égale fille...

Elle déhambule et puis bascule
Pas trop sûre d'assumer
Ce rôle prêt à porter
De vouloir rigoler...

C'est un portrait statique !
L'envie de gueuler mais avec chic
Jolie hypocrisie
Qui veut que pute égale jolie.

Le charme est enfantin,
Elle a de jolis ongles, de jolis mains
Tout semble lui réussir c'est sur,
Si dans ce monde il n'y avait la luxure.

C'est une musique
Contre vous, homme identique
Jolie hypocrisie,
Qui nous veut salope dès qu'on rit.

C'est une rythmique,
Qui espère créer un déclique,
Jolie hypocrisie qui veut que dans nos mots
Il n'y ai pour synomine à pute que gigolo !


@+

Spoil:

J'aimerais
Toi que je ne reverrais jamais.
Te remercier. Et me faire pardoner.

Vois dans mon indélicatesse
L'expression de ma prime jeunesse.
Je ne veux pas être ta... Faiblesse.

Si, à ta spontané déclaration.
Je répondis d'un simple "non",
C'est là, là simple expression,
D'une amitié que je voulais sans fond.

Je ne te reverrrais jamais,
Car il semblerait,
Que ces sentiments soient dur à supporter...

Vois ici l'expression de mes sentiments distingués
Dernier baiser, dernier regard, fin de l'histoire.
Mais reste une douce mélancolie
De nos échanges passés minuits.
Je me demandes, distances mises à part...
Voici ici l'expression de mes sentiments blessés.

Tout cette histoire n'a aucune morale,
Un sens ? Que dalle.
Mes sentiments sont si banals.

Si, dans ma tête tout se bouscule,
Un an de correspondance de points et de virugles,
C'est une douleurs apparemment inférieure,
A celle que tu as forever.

Vois dans mes adieux, une volonté,
De ne pas regretter cet été.
Je ne veux pas que tu deviennes, ma faiblesse.

J'aimerais,
Toi qui ne me liras jamais,
Te dire que j'aurais aimé t'aimer.
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