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. Les petits écrits de KHS...
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Saharienne
Sennin


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MessagePosté le: Jeu 16 Juil 2009, 12:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Résultat du bac je fête ça en lisant un peu tout ce que j'ai de retard !

Dialogue :
Le sujet est connu, Vie vs Mort au final mais j'apprécie tout particulièrement l'ambiance que tu as crée, c'est un peu court, une tite describ, texte, pour introduire le dialogue aurait permis d'être vraiment plus dans l'ambiance, l'identité dite comme ça à la fin fait un peu maladroit, la faire devier aurait été plus naturel, on appel rarement quelqu'un par son prénom pour lui dire aurevoir non ? Mais j'aime l'idée, t'as un certains sens du dialogue bien utile !

Stupidité :
On se retrouve mal entre les dialogue, la présentation est voulue oO ?

Dualité :
L'idée est bonne, sucide guérisseur c'est toujours marrant, toujours de bon dialogue c'est ton point fort ? Combattre ses pulsions meutrière à l'extrème...

Tout tes textes gagneraient à être plus long et à avoir un soucis du détail un peu plus poussé mais dans l'ensemble j'aime beaucoup ^^
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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Mer 16 Sep 2009, 3:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Saharienne a écrit:
Résultat du bac je fête ça en lisant un peu tout ce que j'ai de retard !

Dialogue :
Le sujet est connu, Vie vs Mort au final mais j'apprécie tout particulièrement l'ambiance que tu as crée, c'est un peu court, une tite describ, texte, pour introduire le dialogue aurait permis d'être vraiment plus dans l'ambiance, l'identité dite comme ça à la fin fait un peu maladroit, la faire devier aurait été plus naturel, on appel rarement quelqu'un par son prénom pour lui dire aurevoir non ? Mais j'aime l'idée, t'as un certains sens du dialogue bien utile !


J'ai un peu brusqué la fin, sans doute...
Par contre, les noms, je pense qu'ils se connaissent assez pour s'appeler comme ça ^^

Citation:
Stupidité :
On se retrouve mal entre les dialogue, la présentation est voulue oO ?


Alors, celui-là, j'en suis pas fier, je me suis carrément ramassé à tous les niveaux -__-

Citation:
Dualité :
L'idée est bonne, sucide guérisseur c'est toujours marrant, toujours de bon dialogue c'est ton point fort ? Combattre ses pulsions meutrière à l'extrème...


Merci pour les dialogues ^^
Oui, personnellement, je mets l'accent là-dessus plutôt que sur 3 plombes de description inutile.
J'ai coutume de dire qu'un bon dialogue bien écrit est plus que suffisant pour exprimer sentiments et émotions, bien plus qu'une description du visage, etc...

Citation:
Tout tes textes gagneraient à être plus long et à avoir un soucis du détail un peu plus poussé mais dans l'ensemble j'aime beaucoup ^^


Les détails, justement, je fais des efforts, mais bien souvent, je me dis "Bon, là, je vais trop loin, c'est du superflu, on zappe, pas besoin d'alourdir".Et à la fin, y en a presque pas Very Happy

Merci, en tout cas ^^

Vash > Ouep, j'aime surprendre, ou du moins essayer =)

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Quentin29
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MessagePosté le: Ven 18 Sep 2009, 1:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Yo KHS!^^
J'ai lu ton premier texte, " Destin d'un pilote".

Au début, je me suis dit: "mais qu'est-ce que c'est pas original", une banale description d'une course automobile, aucun intérêt. Et puis, arrive cet instant...

Citation:
Et là, tout change… La piste fait place à une bretelle d’autoroute, la voiture de Mike est encastrée dans la rambarde centrale. Mike prend conscience de ce qu’il a fait… Il a maintenu le 220 sur l’autoroute, pris dans son délire.


...et là, tout change! La surprise est présente et le texte prend un sens, pour finalement apporter au lecteur une douce réflexion moralisatrice, nullement maladroitement imposée mais naissant de sa conscience propre. =)

Sinon, en ce qui concerne les aspects négatifs du texte, pareil que parpaing,
Citation:
Et là, c’est le drame !!!!
cette phrase fait "tâche", elle ressort du texte, non pas pour le sublimer, mais pour l'appauvrir.
Et il y a quelques répétitions gênantes.

++ KHS, je reviendrai!^^

_________________


Spoil:





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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Dim 20 Sep 2009, 6:54 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci ^^

Mes textes ont une ambition, c'est de faire en sorte de ne pas s'arrêter à la première impression pour aller au bout et savourer le fin mot de l'histoire.

J'essaie souvent ce genre de trucs.

------------------------------------------

La ville s'étend devant ma fenêtre.Un magnifique horizon où chacun vaque à ses occupations, ignorant ce qu'il se passe là où je vis.Une fourmilière grouillant d'activité, dominée par la véritable tour d'ivoire où je suis enfermé.

Ah, comme je les envie, les ignorants...Eux sont libres, au moins.Libres de se déplacer, de s'amuser...De vivre.Et moi...Je n'ai pour seul horizon que la fenêtre de ma chambre.Enfin, peut-être devrais-je plutôt dire ma cellule.Le monde extérieur?Ici, il se résume à des murs ternes, à une vie bien réglée et minutée.La seule liberté qu'il me reste est celle de penser.
Même mourir ne m'est pas accordé, on m'a enlevé tout ce qui pourrait me le permettre, on m'a entravé...
On m'a pris toutes mes libertés, et jusqu'à ma dignité, mon humanité.

C'est à peine si je peux m'exprimer, tellement la pression est constante.Je suis prisonnier, enfermé, mon propre corps semble être une prison tellement il se fait lourd.

Et il ne me reste qu'à observer, imaginer, rêver à une éventuelle liberté.Comme j'aimerais m'ôter ce fardeau.Mais je suis seul responsable de ce qu'il m'arrive.C'est ma faute si je suis enfermé ici.

Même si parfois, je me demande encore ce que j'ai fait exactement et pourquoi je l'ai fait...

Si j'avais su que le prix à payer serait si élevé, jamais je me serais porté volontaire pour intégrer ces recherches scientifiques.J'aurais encore préféré une vraie prison.

Nous sommes apparemment en 2541.Le temps passe si lentement pour quelqu'un de ma condition, il est difficile d'être vraiment précis.
Et pourtant, sous prétexte de recherches, nous sommes renvoyés au temps de l'esclavage.Les mutations, les maladies se sont développées.Et les recherches ne sont qu'un vague prétexte pour parquer les patients loin de la vue de ceux qu'ils horrifieraient.

Heureux l'homme ignorant qui vit sa vie grâce à nos sacrifices, sans se douter une seconde de ce qu'ils impliquent...La liberté est-elle finalement vraiment un vain mot?Ceux qui sont morts à travers l'Histoire en son nom ont-ils été stupides?Il semblerait.

Heureux l'ignorant qui a la liberté de vivre sainement et en paix.Quand ceux qui le lui permettent n'ont même plus la liberté de mourir.

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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Sam 05 Juin 2010, 3:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ca vous a pas inspirés, hein? Very Happy
J'espère faire mieux avec celui-ci.

La Porte des Ténèbres


- Crois-tu que ce que tu vis est réel? Mais qu'est-ce que le réel?La vie elle-même n'est pas réelle.
- Qu'est-elle donc, alors?
- La vie n'est qu'un rêve dont on se réveille à notre mort.
- Mais alors, qu'est-ce que la mort?
- Rien de plus que la seule porte vers la réalité, vers un deuxième monde, celui des éveillés.

Et si tout était faux? Et si nous n'étions que des dormeurs dont la vie est entièrement rêvée ou cauchemardée? Vous n'y croyez pas, n'est-ce pas? Alors, laissez-moi vous raconter une petite histoire...

Il y a bien longtemps, à une époque dont nul être présent ne peut se souvenir par lui-même, vivait un homme. Cet homme n'avait aucun nom, il était juste présent, sans réel but, sans réelle ambition. Et pourtant, son destin devait changer la face du monde. Il allait être le premier à découvrir la Vérité, à découvrir la Porte, et le réel sens de la mort et son lien avec la vie.

Sachant pertinemment que cette vie n'avait rien à lui offrir, mais refusant obstinément de mourir, la seule idée de se confronter à la mortalité le paralysant, il partit. Tout simplement. Le désert l'accueillit à bras ouverts, comme il accueillit encore beaucoup d'âmes perdues après lui.
Il marcha pendant plusieurs jours, avant d'établir un campement solitaire au coeur du désert, essayant de trouver le sens profond de la vie.
Un jour, il vit une grande lueur émaner des rochers la nuit. La lumière était bien plus forte que celle d'une luciole, plus forte encore que de l'or pur poli. Alors, poussé par la curiosité, l'homme s'approcha.

Et cet acte si anodin, si banal, si humain... Scella son sort et celui du monde.
En creusant, il dévoila une porte. Une simple porte, au milieu du désert, qui semblait ne faire le lien entre rien, comme un vestige d'un projet abandonné et détruit par le temps.

Mais quand cet homme décida d'ouvrir la porte tout de même, malgré son manque apparent d'utilité, poussé par son désir de comprendre, ce qu'il vit dépassa tout ce qu'il aurait pu imaginer.
Des humains, tous endormis, surveillés par des entités inconnues et vraisemblablement vieillissantes. L'homme restait figé, observant, tiraillé entre son désir de refermer l'interdit, persuadé d'être dans les Ténèbres, et son insatiable soif de connaissance et de compréhension.

Soudain, l'une des entités le vit.
Il resta figé, fasciné, malgré la peur bien présente et la mort dont il s'apprêtait à sentir les mains sur son âme. Mais ce qu'il vécut fut bien différent... Après que ces être inconnus l'eurent pris, il fut décidé, au terme d'un long débat, que leur temps arrivait à sa fin. Et on lui offrit le pouvoir.

Les entités, qui n'avaient rien de démons ancestraux malgré les apparences, lui expliquèrent qui elles étaient. Comment on leur avait donné, au fil du temps, différents noms. Et surtout, lui montrèrent le vrai sens de la vie, qui n'est autre que de mourir pour s'éveiller du rêve qu'est la vie, et entrer dans le monde réel, qui se cachait derrière la porte qu'il a ouverte. Eux n'avaient qu'un rôle d'observateur, veillant sur la bonne marche des rêves et attendant l'éveil des êtres.

Mais ces êtres se faisaient vieux, et les rêves de moins en moins favorables à leur existence. Le temps était venu pour eux de repartir, mais il leur fallait confier les rêveurs à quelqu'un d'autre.
Alors, cet homme se vit proposer de devenir leur nouveau gardien. Il serait doté d'une quasi immortalité. On le prévint toutefois que certains rêveurs pourraient refuser son existence dans leurs rêves, sans que cela soit vraiment grave ni important pour lui ou les autres rêveurs.
On lui dit aussi qu'un refus entraînerait son enfermement dans ce monde, car nul ne devait savoir la vérité...

L'homme accepta.
Il avait ouvert la Porte des Ténèbres, la Porte de l'Interdit. Et depuis, il gère la vie, les rêves des humains, et les surveille, prêt à les accueillir le jour venu.

Depuis ce jour, on l'appelle... Dieu.

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partizan
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MessagePosté le: Sam 05 Juin 2010, 7:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai apprécié l'idée du texte. Sur un air de légende anciennes, on voit l'histoire d'un inconnu sans réel traits qui le démarque mais qui pourtant n'est autre que le Tout-Puissant.
Cela dit, votre entame est un peu banale, le dialogue reste plat. Et de plus, il aurait fallu un peu plus de mystère. Je ne sais pas si c'est voulu, mais on se rend compte dès le début que l'homme n'est autre que Dieu, du moins je m'implique en disant que je l'avait deviner.

J'ajoute enfin que certaines expressions sont un peu exagéré, mais c'est un sentiment personnel, je n'aime pas ce style, ce n'est pas un défaut d'écriture c'est une question de goût. Comme "l'éveil des êtres", "la Porte de l'Interdit", "à une époque dont nul être présent ne peut se souvenir par lui-même", éil fut décidé, au terme d'un long débat, que leur temps arrivait à sa fin" je trouve ces passages un peu complexifiés et brouillons.
Néanmoins, je vous le dit, un passage m'a heurté, car on ne peu pas dire juste touché!

"Il resta figé, fasciné, malgré la peur bien présente et la mort dont il s'apprêtait à sentir les mains sur son âme"

Magnifique, je le répète c'est bousculant de beauté.

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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Ven 24 Déc 2010, 8:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Petit texte pour un concours sur un forum.
Et je me dis qu'il y a là un immense potentiel pour quelque chose de plus poussé et mordant...

------------------

Dans le bureau de deux jeunes producteurs créateurs qui cherchent une idée neuve...

- Bon, John, y en a marre, là. Il faut qu'on trouve une idée géniale, et vite.

John sortit de alors de sa léthargie et posa les yeux sur son compère.

- Ok, Eddie, mais quoi? Tout a déjà été fait ou pas loin... Alors, un film?
- Non, pas encore, c'est trop tôt.
- Alors, une série?
- Si t'es prêt à vendre ton âme et te prostituer pour faire une série qui marche dans ce pays, vas-y... Quand je vois La Belle Vie sur Télé 3, je me dis qu'on va bientôt trouver du pétrole, à force de vouloir concurrencer les Américains et leurs Feux de la Mort... Je veux garder de la dignité artistique, quand même, même si j'ai surtout envie de palper.
- C'est pas faux... Hé, j'ai l'idée géniale! La télé réalité!

A ces mots, le cerveau d'Eddie se mit en ébullition.
Ses yeux se mirent à briller, et ses pensées se concentrèrent sur un immense tas de billets, avec lui nageant dedans.

- John... Je t'ai déjà dit que t'étais un génie, mon pote?
- Voyons, Eddie...
- Si, si, un putain de génie, mec. Je sens déjà venir le pognon et la réputation. Allez, je vais réfléchir à ce qu'on pourrait développer ! Mais je crois que j'ai déjà une magnifique idée géniale et originale !

Eddie se leva brusquement et sortit rapidement en claquant la porte.
Resté seul, John s'interrogea.

- Il refuse une série et accepte de la télé réalité... Et il ose me parler de dignité artistique... J'espère au moins qu'il osera pas me faire une énième Studio Story... Parce que là, je le tue.

Le lendemain, Eddie revient au bureau, l'air enthousiaste.

- Salut, John.
- Salut, Eddie. Alors, ton idée géniale?
- Plus que géniale, mec, elle est AWESOME ! Je te jure qu'on va révolutionner la télé, là !

John leva un sourcil et prit un air dubitatif à la réflexion de son ami.

- Heu... Tu me fais peur, là...
- Mais non, mais non, t'en fais pas. Je te jure qu'on va ramasser par millions et se permettre d'être novateurs dans le domaine.
- Bon... Explique-moi ça, alors...

John déposa des feuilles sur la table, et se mit à exposer son projet.

- Ok, alors, pour commencer, on enferme 20 personnes dans une grande maison. 10 hommes et 10 femmes.
- Heu, une minute, s'il te plaît... T'as pas osé?
- Osé quoi?
- Mais faire une énième Studio Story !! T'es pas au courant que c'est de plus en plus mort? Même Marseille People s'est cassé la gueule. T'aurais pu au moins copier Cah Lanto, quoi... C'est vrai, c'est le seul sur le créneau survie. On aurait été un peu tranquilles côté critiques...

John sourit alors à son ami.

- Eddie... Ce que je présente là n'est que la base. Mais la suite, ça, c'est génial et jamais vu. Alors, s'il te plaît, fais-moi confiance et laisse-moi finir, ou je t'inscris à Cah Lanto, justement, pour t'aider à trouver des idées.
- Ok, ok, je la ferme.
- Donc, peux-tu me citer les points communs à tout ce que tu m'as énuméré?

Eddie se mit à réfléchir.

- Heu... Les milliers de moutons abrutis par le programme?
- Oui, mais non.
- Les SMS surtaxés pour les votes?
- Je pensais surtout au système de votes sans parler finances, mais je valide. Et l'autre point?
- Là, je vois pas...
- Mais si, un effort.
- Les placements pub?
- Non.
- L'animateur débile?
- On approche.
- Les candidats débiles?
- On a un gagnant !

John afficha alors un grand sourire et tendit une feuille à Eddie.

- Voilà donc l'idée du siècle, à mon humble avis. Tu te souviens quand John Carpenter a dit aux studios "Je vous emmerde, on m'achète pas !" quand une suite à New York 1997 lui a été demandée?
- Evidemment. Si les détails font suite, l'ensemble est un magnifique remake, voire un copier/coller du premier. Mais personne n'a rien vu, à part quelques spectateurs.
- Exact ! Que dirais-tu de faire le même coup dans la télé réalité?
- Là, je te suis pas...
- Lis la feuille.

Eddie s'exécuta, et ne put s'empêcher de rire de plus en plus à mesure que sa lecture avançait.

- Oh, bon sang !! Mais c'est énorme !!
- N'est-ce pas? Enfermer 20 personnes, leur laisser libre champ pour tout, et laisser les spectateurs laisser continuer les plus cons. En sachant que le casting aura eu pour mot d'ordre de prendre spécialement les plus gratinés. Ou comment profiter du système en jetant un pavé dans la mare, mais que très peu verront, tellement la masse aura été abrutie et lobotimisée par nos prédécesseurs. Alors, t'en penses quoi?
- J'en pense que t'es génial. Allez, proposons ça à une chaîne, ils vont nous l'acheter tout de suite. Au fait, t'as un nom?
- Dumdiot Story. Un nom qui veut rien dire en soi, histoire d'éviter les ennuis, mais qui est la contraction de Dumb et Idiot, deux synonymes. Autant aller jusqu'au bout dans l'idée, non?

Six mois plus tard, Dumdiot Story est sur Chaîne Première et bat des records d'audience.

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MF'
Genin


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MessagePosté le: Sam 25 Déc 2010, 4:54 am    Sujet du message: Répondre en citant

Ouais bah va falloir pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, pousser, et encore pousser.

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Lilo
Genin


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MessagePosté le: Sam 25 Déc 2010, 4:57 am    Sujet du message: Répondre en citant

+1

Ssk : Mais encore ? Tu peux pas développer pour lui en dire davantage sur le(s) problème(s) ?

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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Lun 09 Mai 2011, 5:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bon, ici, il fallait parler de la guerre, en plaçant tulipe, robe, et tapisserie.

Je regarde ce que je peux encore modifier...

-----------------------

La guerre. La guerre change, mais reste la même. Déjà dix ans que je parcours les champs de bataille d'une guerre permanente, en tant que soldat d'un nouveau genre. Une allégeance ? Un idéal ? Dites-moi à quoi ça sert quand la survie n'est assurée nulle part. Et pourquoi s'engager ainsi quand l'ennemi est partout dans l'ombre, à l'intérieur comme à l'extérieur ?
La guerre, ça a jamais été chouette... Mais là... Je crois que l'être humain a touché le fond. Peut-on même encore parler d'êtres humains ?

L'ennemi n'est plus identifié, dit-on, et je viens de vous le dire... Et si l'ennemi, c'était soi-même ? Et si cette guerre contre un ennemi invisible devait simplement se solder par la destruction de l'Humanité, à tous les sens du terme ? Personne ne veut s'y résoudre, mais moi, je sais... Je sais qu'il n'y aura cette fois ni vainqueurs ni vaincus. Juste des morts, du sang et des larmes.
Cette union d'États terroristes était sans nul doute un immense danger... Mais cela justifiait-il cet assaut nucléaire global ? Tous ces morts... Cet environnement détruit... L'Homme est revenu à un état plus que primitif. La loi du plus fort et la loi du talion ont repris le dessus. Et moi, je fais celui qui ne voit rien, me vendant au plus offrant, acceptant n'importe quel travail... Qu'est-ce qu'on ferait pas pour survivre, hein ?

Le champ de bataille est jonché de cadavres, y compris de femmes et d'enfants. Ouais, la guerre, c'est moche. Mais je passe de l'un à l'autre, sans me poser de questions, vidant méticuleusement les poches des morts. Après tout, là où ils sont, ils n'ont plus besoin de rien.
J'entrai alors dans un bâtiment en ruines, éventré par les bombes. On peut encore voir quelques shrapnels sur les murs. Si quelqu'un avait été sur la trajectoire, on ne retrouverait rien d'autre que des flaques de sang et un peu de lambeaux de chair. Une aubaine pour les cannibales qui se sont développés depuis que ce merdier a commencé.
La tapisserie avait brûlé, par endroits, mais elle restait le dernier symbole joyeux et vivant de l'endroit. Sur la place, un charnier creusé à la hâte entassait les cadavres faits au dernier assaut ennemi. On pouvait les compter par centaines... Que peuvent faire de simples civils avec de misérables fusils d'assaut rouillés face à des drones d'une précision exemplaire et dotés d'un arsenal capable de détruire une ville ? Rien, évidemment...

La guerre n'a pas changé. Elle devait devenir propre, n'impliquer que des machines... Mais une guerre ne peut pas être propre, et elle reste une affaire d'hommes. Pas de calculs. Même si c'est souvent la même chose pour les généraux...

Après avoir compté mon maigre butin, je décidai de descendre. Une femme en robe rouge m'attira l'œil. Elle s'occupait d'une tulipe noire, l'un des derniers vestiges de nature... L'un des derniers symboles d'espoir. Dix ans de conflit ininterrompu. J'avais perdu toute foi en l'Homme, elle me le rendit. Un coup de tonnerre retentit soudain, suivi d'un éclair aveuglant... L'Humanité ne méritait décidément aucune foi...

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Heart-bijuu
Jounin


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MessagePosté le: Lun 09 Mai 2011, 7:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant

(Tiens, mais que fait HB ici Mr. Green )

Déjà le plus surprenant, c'est de voir le mot "tapisserie" dans le texte en faite x). Enfin je l'ai trouver mis "un peu comme ça par ce qu'il fallait le faire" M'enfin bon en même temps, c'pas franchement un mot, qui à sa place donc c'est bien.

Ensuite j'ai bien aimer ton texte pour diverses tournures de phrases et mots utilisés, comme ces deux arguments sont aussi valble pour ce que n'ai pas trouver top, je vais donner un ou deux exemples:

Citation:
La guerre, ça a jamais été chouette... Mais là... Je crois que l'être humain a touché le fond.


je ne sais pas trop, j'accroche pas à cette phrase, sans doute avec le contexte j'aurais vu ça en un peu plus vulgaire ou je ne sais pas..Surement le "chouette" qui me dérange, et qui ne colle pas vraiment... Et j'aurais plus mis le "Je crois que l'être humain à touché le fond" vers la fin, comme une sorte de conclusion.
Enfin après je suis pas pro, et dans l'ensemble j'ai bien aimé Very Happy.

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Milley nee-san cherie a écrit:
La vie est un Lapin.
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Kakashi Hatake Sensei
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MessagePosté le: Lun 13 Juin 2011, 11:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

Et une nouvelle idée, que je crois pouvoir étoffer avec quelques autres textes qui font suite...

Le Marcheur de Rêves


Il voyage, seul, d’une terre à l’autre. Il traverse des mondes différents les uns des autres et pourtant tous liés. D’un simple pas, il passe d’un désert peuplé de monstres à une forêt humide remplie de lutins. Partout où il passe, on le prend pour un fou quand il raconte ses histoires, mais il attire des dizaines de badauds avides d’aventures. On l’appelle le Marcheur de Rêves, celui qui vit dans les rêves. Lui accepte ce surnom, mais parce qu’il dit marcher dans les rêves du monde.

Quand on lui dit qu’il est fou, il répond que la folie et la réalité sont relatives. Après tout, tant qu’on rêve, qui peut dire où est la réalité ?
Quand on lui demande quels sont ses rêves, il répond qu’il ne rêve pas, qu’il n’a jamais rêvé. Pourquoi rêver quand on vit à travers les rêves des autres ? Les rêves sont sa vie, sa vie est un rêve. Voilà comment il se définit.

Tout le monde l’a vu au moins une fois et a quelque chose à dire sur lui. Beaucoup le croient fou, lui les considère comme endormis et aveugles face au monde qui les entoure et au pouvoir de la réalité des rêves. Alors, il voyage seul, incompris, isolé.

Pourtant, il y a un jeune homme qui le croit, qui est curieux, lui pose des questions, veut comprendre, et le suit à chacune de ses étapes.

- Si tu traverses les rêves, cela veut-il dire que nous sommes nous-mêmes des rêves ? lui demanda un jour le jeune homme.
- Pour moi, ces rêves sont la réalité, et tu es aussi réel que moi ou n’importe qui. Interroge-toi plutôt sur ce qu’est la réalité, et si les rêves n’en sont pas une extension. Voire même l’expression.
- Par définition, c’est impossible, et…
- Et pourquoi ? dit le Marcheur en lui coupant la parole et se retournant vers lui. En quoi est-ce impossible ? Qu’est donc la réalité, selon toi ? Ce que tu peux voir, sentir, toucher, ou toute autre sensation ? Si oui, alors, pourquoi tout ce que tu vois là ne serait-il pas réel ?

Le garçon resta la bouche grande ouverte face à cette question, voulant répondre, mais ne sachant pas quoi. La logique du Marcheur le désarçonnait et le faisait vaciller sur l’autel de ses certitudes.
Le voyage continua, à travers des paysages irréalistes, mais pourtant si réels. Comment une montagne pouvait-elle flotter au-dessus d’un désert, lui-même traversé par une rivière, où buvaient des animaux nés de plusieurs races ? Il n’y avait pas de réponse, mais c’était là, devant les yeux du jeune homme, et il pouvait en sentir chaque odeur.

Soudain, le Marcheur tira un coup de feu, abattant une créature semblable à un poulet. Il allait dépecer sa proie et préparer un feu pour le repas quand le jeune homme revint lui parler.

- Il… Il est mort ?
- Bien sûr. Et on va bientôt pouvoir manger.
- Je veux dire… Si ceci est un rêve, alors… On peut mourir dans un rêve ?
- Que t’ai-je déjà dit à ce sujet ? Si tu peux te sentir mourir ici, tu mourras aussi sûrement qu’ailleurs. Pourquoi la douleur et la mort ne seraient-elles pas réelles, si on peut les ressentir ? Ne sous-estime JAMAIS le pouvoir d’un rêve sur la réalité, en supposant que tu ne sois pas en pleine confusion entre les deux.
- Mais si ce n’est qu’un rêve, la mort est un réveil…
- Et si ce n’est pas un rêve ? Fais très attention. Naviguer entre les deux univers peut être troublant.

Les deux acolytes commencèrent leur repas, sous les yeux d’un troisième homme, debout au sommet d’une colline un peu plus loin. Celui-ci sortit soudain un fusil surmonté d’une lunette. Invisible, dans la lumière du soleil qu’il avait dans le dos, il prenait le temps de viser.
Le coup partit pendant que le jeune se relevait, la balle traversant sa poitrine de part en part avant de s’écraser dans le sable.
La victime tomba sur les genoux, la main sur la poitrine, ne pouvant endiguer le flot de sang. En voyant sa main couverte du liquide vital, le jeune homme se mit à légèrement sangloter.

- Ce n’est pas possible… On ne peut pas saigner dans un rêve… Je vais me réveiller, maintenant, et revenir plus tard…

Mais le Marcheur de Rêves, lui, ne disait rien. Il savait que les rêves des gens étaient sa réalité, qu’il y vivait et y mourrait. Et il savait que quelqu’un mort dans un rêve ne pouvait plus revenir, car il ne pouvait plus rêver. Le jeune homme était mort dans la réalité des rêves.

Comme le lui avait dit le Marcheur, si on peut ressentir les choses, pourquoi ne seraient-elles pas réelles ? Ce fut sans doute la dernière question qu’il se posa, avant de s’éteindre. On le retrouva mort dans son lit, sans aucune explication rationnelle. Il n’était pas le premier à mourir ainsi, sans raison, au cours de la nuit, et il ne serait sans doute pas le dernier.

Le Marcheur, lui, continuait d’explorer l’étendue infinie des terres des rêves, éliminant les causes de cauchemar, vivant seul, pourchassé par cet homme vêtu de noir qu’il ne réussissait ni à fuir, ni à tuer.
La dernière fois qu’il essaya, l’homme lui dit que le tuer serait un suicide et qu’ils mourraient tous les deux.

- Qui es-tu ? lui demanda le Marcheur.
- Toi. Ton ombre. Tes ténèbres. Choisis.

Et il disparut à nouveau sur ces paroles, prêt à semer la mort dans le sillage du Marcheur comme il venait de le refaire aujourd’hui.
La colère et la frustration l’envahissaient. Il était le Marcheur de Rêves, celui qui passe à travers le monde des rêves où tout devient possible, et il ne pouvait éliminer cette menace… Il savait que la clé de ce mystère existait, quelque part, dans un esprit.

Mais il n’imaginait pas où le mènerait cette quête folle…

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MessagePosté le: Lun 20 Juin 2011, 1:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'avais promis de passer commenter ton dernier texte.
Me voilà. Very Happy

J'aime bien la manière dont tu traites le thème du rêve et de la réalité. D'emblée, un flou est instauré, rien ne semble clairement déterminé.
Au passage, cette phrase me fait tiquer à chaque fois que je la rencontre :

Citation:
La logique du Marcheur le désarçonnait et le faisait vaciller sur l’autel de ses certitudes

Ne vacille t-on pas plutôt "de" quelque chose ?

La connaissance des personnages demeure elle-même problématique. Qui est le Marcheur de Rêves ? un rêve qui ne empêche de distinguer le réel de l'onirisme ? un cauchemar en puissance ? un type emprisonné dans une autre dimension ? Very Happy que dire de son alter ego ?

On ne sait pas non plus pourquoi celui qui accompagne le Marcheur de Rêves se fait tirer dessus. A t-il appris quelque chose qui nécessite de le faire taire ? est-ce l'application on ne peut plus concrète de la ligue ténue qui subsiste entre rêve et réalité ? aurait-il tiré à son tour si le Marcheur de Rêves n'avait pas tiré en premier pour abattre un poulet ?

Quoi qu'il en soit, l'ouverture de ce texte donne lieu à de multiples interprétations, ce qui est appréciable.
La dernière phrase laisse en effet supposer qu'une suite est prévue.

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MessagePosté le: Lun 20 Juin 2011, 8:42 pm    Sujet du message: Répondre en citant

En fait, comme Stephen King avec sa Tour Sombre, je savais pas trop où j'allais, avec ce premier texte ^^
Comme dit, ça devait rester un texte simple, puis j'ai greffé des idées comme elles venaient, parce que je sentais que j'avais du potentiel sur ce texte. Là, j'ai clairement une idée précise de ce que je fais et d'où ça va me mener, et voici donc le texte 2 qui va répondre à quelques interrogations =)

II L'Homme des Abysses


Le temps avait passé depuis la disparition du jeune homme. Mais même le Marcheur de Rêves aurait été bien incapable de dire combien de temps exactement… Il avait repris sa marche, solitaire, sans but précis, errant d’esprit en esprit, sentant la présence de cet homme en noir partout où il allait.
Sans savoir pourquoi ou comment, il comprenait que leurs destins étaient liés, et il lui fallait comprendre les paroles de cet homme. Plus il y réfléchissait, et plus il se sentait perdu… Était-il bien présent à chaque fois ? Après tout, seul le Marcheur avait pu le voir et lui parler, jusqu’à maintenant. Et s’il n’était qu’un rêve dans cet univers, celui du Marcheur ? Il se sentit rapidement obligé de prendre du repos. Il lui semblait que la folie était toute proche de s’emparer de sa raison, à force de remettre en cause les bases même de sa vie.
Il quitta les froides terres pluvieuses où il se trouvait alors pour découvrir, quelques pas plus loin, une nuit au ciel constellé d’étoiles, sans le moindre nuage, un endroit propice à la méditation, au calme, et au repos.

Ailleurs, un cauchemar naissait…
Un homme était pourchassé. Sa course et sa respiration suivaient le même rythme effréné, alors qu’il essayait d’échapper au monstre lancé à sa poursuite. Le château était un véritable labyrinthe, mais rien ne semblait pouvoir détourner la créature, qui restait sur la piste de sa proie.
A l’extérieur, sous la pluie, l’homme vêtu de noir observait, impassible, pendant que le vent battait son manteau. Un sourire en coin sadique se dessina sur son visage, pendant que la pluie tombait sur son visage, s’écoulant lentement sans lui provoquer aucune gêne.

La créature, une sorte de griffon avec une gueule pleine de crocs acérés, finit par rattraper l’homme, et le saisit à la jambe. Il hurla sous l’effet de la douleur, frappa la tête de la bête, mais elle ne le lâcha pas, le serrant plus fort. Le sang coulait sur le sol, et l’homme vêtu de noir s’approcha, arborant toujours son sourire. Son rire fendit soudainement les cieux, se répercutant dans les murs du château. Il se baissa vers le blessé, dont la jambe était toujours prise entre les dents de la créature.

- Il est temps d’arrêter de courir, dit-il. Si tu ne sais pas pour quel péché tu vas payer, l’Homme des Abysses, lui, le sait.

La peur s’empara du visage de l’homme blessé. Il connaissait la légende de l’Homme des Abysses. On l’appelait ainsi car il pénétrait dans les abysses des esprits et des cœurs, trouvant le moindre élément pouvant placer un être face à sa nature. Il pouvait aussi lui arriver de simplement éliminer quelqu’un, pour des raisons connues de lui seul. On disait aussi qu’à son arrivée, sa victime était plongée dans un sommeil magique, que nul ne pouvait contrarier. Du moins, c’est ce qu’on racontait. Mais ce n’était qu’une légende… Et que sont les légendes, sinon des contes pour endormir les enfants ?

- L’Homme des Abysses… Haha… Voilà un vrai cauchemar, bien insensé…
- Vraiment ? Et qui es-tu pour dire ce qui est vrai ou pas ? Ce a qui du sens ou non ? Après tout, ce que tu vis là n’est rien de plus que l’expression de ton être véritable.
- Ce n’est pas réel ! Je vais me réveiller, et oublier tout ça.

L’Homme des Abysses ricana légèrement à cette réplique.

- Oh, pour sûr, tu vas te réveiller. Tu vas oublier. Et ce sera définitif dans les deux cas, je peux te l’assurer. Il est temps de t’éveiller à la dure réalité. Aurais-tu encore quelque chose à dire ?
- Va pourrir en Enfer !
- Haha… Un jour viendra où je prendrai ma réservation, sans doute. Mais ce ne sera pas aujourd’hui…

L’Homme des Abysses sortit son revolver du holster sur son flanc, et le pointa lentement sur la tête de l’homme.

- Alors, tu ne te réveilles pas ? demanda-t-il lentement.

Son doigt pressa la détente. L’homme s’écroula, mort, ne s’éveillant pas. La créature le lâcha, avant d’aller disparaître dans l’horizon, pendant que l’Homme des Abysses s’éloignait, en quête d’un nouvel esprit.

Le Marcheur de Rêves se réveilla en sursaut, surpris par la détonation d’un coup de feu, qui semblait provenir de loin. Et il savait pertinemment qui avait tiré… Des larmes coulèrent légèrement sur ses joues, alors qu’il se levait et reprenait sa marche. Il pleurait pour la victime, mais aussi pour ce qui allait fatalement finir par arriver, l’affrontement final entre lui et cet homme en noir, dont il ignorait encore beaucoup de choses…

Tout comme il ignorait encore ce qu’impliquaient leur opposition et leurs pouvoirs respectifs.

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MessagePosté le: Mar 21 Juin 2011, 2:02 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'apprécie le côté expérimental de ce texte, la spontanéité de l'écriture.
Nombreux sont les bons écrivains qui avancent à tâtons.
Il est vrai que la suite dissipe quelques doutes. Nous entr'apercevons "l'identité" de ce meurtrier... toujours aussi arbitraire au demeurant.
Est-ce moi, ou alors, peut-on réellement percevoir un parallélisme entre ce que l'Homme des Abysses annonce au condamné et ce que le Marcheur de Rêves révèle au jeune homme dans le premier texte ?
à suivre.

L'univers fantaisiste dans lequel évoluent les personnages me paraît également digne d'intérêt. Dommage que tu ne peaufines pas ce point-là.
Tes descriptions ne sont pas assez étoffées à mon goût. Mais je suppose que tu le sais déjà. Wink

Quoi qu'il en soit, j'attends les prochaines publications de cette histoire.

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MessagePosté le: Mer 13 Juil 2011, 3:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Avant le texte 3 du Marcheur de Rêves, un petit délire en réponse au quasi harcèlement que je subis ailleurs pour cette suite XD

La Déclaration des Droits de l'Homme et de l'Écrivain


Les représentants du peuple écrivain, constitués en Assemblée Littéraire, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Écrivain sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption de la Littérature, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme écrivain, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps littéraire, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs.
En conséquence, l’Assemblée reconnaît et déclare les droits suivants de l’Homme et de l’Écrivain.

Article Premier

Les écrivains débutent et demeurent libres et égaux en droits. L’écriture est un acte ouvert à tous et à tous les genres.

Article II

Le premier droit inaliénable, naturel, et imprescriptible de l’écrivain est celui au retard. Il est seul maître de son œuvre et du déroulement de son écriture.

Article III

La liberté d’expression de l’écrivain s’arrête là où commence celle des autres, dans les limites du respect à la personne et à la loi.

Article IV

L’écriture étant un travail d’imagination, l’écrivain a tout droit d’utiliser des noms parfaitement incompréhensibles du commun des mortels.

Article V

Chaque écrivain doit partager son propre travail. Les plagiaires et autres voleurs seront immédiatement mis au ban de la société écrivaine et de la société humaine de par leurs agissements inqualifiables et contraires à la présente Déclaration.

Article VI

Le lectorat n’est en aucun cas autorisé à proférer des menaces contre les auteurs.

Article VII

Tout écrit composé de Mary Sue et Gary Stu et ayant pour seul but de satisfaire les pulsions sexuelles de l’auteur et de son lectorat limité ne peut prétendre au titre d’œuvre, et l’auteur ne peut être considéré comme écrivain digne de ce nom. Au mieux, il ou elle gagnera le titre honorifique d’écrivain de comptoir.

Article VIII

Un auteur de longue saga aura le bon goût de ne pas décéder avant la fin de son cycle.

Article IX

Tout écrit a le droit voire le devoir d’être publié, à moins qu’il entre en contradiction directe avec l’article VII.

Article X

Tout écrit doit être conçu dans un langage compréhensible de la plupart des Humains, sans fautes d’orthographe. Seul le cas de figure de l’article IV peut faire exception.

Article XI

Tout auteur désireux de publier veillera à la légalité de son texte, notamment ce qui touche aux droits d’auteurs et au droit à l’image pour les œuvres à licence ou utilisant des personnes réelles, ainsi qu’à la liberté d’expression, et aux limites du bon goût définies en grande partie dans l’article VII.

Article XII

L’auteur et le lectorat se doivent un respect mutuel.

La présente Déclaration prend effet immédiatement et s’applique à tout écrit existant ou à venir. Toute œuvre ou personne y contrevenant s’expose à des poursuites.

---------------

Voilà donc pour cette Déclaration Very Happy
Très librement inspirée de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, que pas mal devraient lire encore aujourd’hui…

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MessagePosté le: Sam 16 Juil 2011, 1:03 am    Sujet du message: Répondre en citant

Magnifique! Je n'y aurais pas penser une seconde, et je trouve ça bien réussit!
Félicitations, je trouve ça marrant parce que tu adaptes un texte et je trouve ça aussi super!
En bref, j'adore!
Si tu as d'autres idées originales comme celle-ci j'ai hâte de les lire.
Merci pour ce bien sympathique petit moment de lecture!

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MessagePosté le: Lun 18 Juil 2011, 8:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Merci =)
J'aurai peut-être d'autres délires à exploiter... Wink
Revenons au Marcheur de Rêves.

III Le Cœur des Rêves



Le coup de feu de l’Homme des Abysses résonna jusqu’au Cœur des Rêves, troublant la quiétude du lieu. Le Cœur des Rêves n’était autre que la zone centrale liant les rêves entre eux pour former un monde complet, et les actes de l’Homme des Abysses le mettaient en danger.
Sa violence rompait l’équilibre, et inquiétait le Maître Rêveur, qui observait de loin son avancée et celle du Marcheur. Il était comme un témoin invisible et silencieux du duel auquel se livraient les deux aventuriers à travers les rêves. Mais il était préoccupé par quelque chose de bien plus grand…

- Si la situation continue, l’un et l’autre seront incontrôlables, pris dans une frénésie destructrice dirigée vers l’autre… Il faut stopper ça.
- Mais comment, Maître ? demanda l’assistant qui était avec lui, qui s’affairait dans le même temps à vérifier que le Cœur des Rêves fonctionnait parfaitement bien.
- Je ne vois guère que deux options… Neutraliser l’Homme des Abysses, c’est le plus violent des deux. Ou les amener ici, les confronter à la réalité des rêves… Et les y enfermer.
- Il y a bien une troisième option…
- NON ! répondit le Maître Rêveur sur un ton qui ne laissait pas place à la réplique. Il est absolument hors de question que l’on en arrive là. Tu n’as pas idée de ce que ça pourrait faire, de la folie qui pourrait naître… Il se pourrait que ça détruise les rêves. Et, par là, l’ensemble de toutes les réalités. N’oublie pas que c’est d’ici qu’elles naissent toutes. Non, je ne peux pas prendre un tel risque.

Le Maître Rêveur retourna s’asseoir devant la baie d’observation du Cœur des Rêves. Cet imposant espace circulaire transparent offrait un point de vue imprenable sur les monde des rêves, en-dessous du Cœur. Quiconque y regardait pouvait y voir la totalité de l’univers onirique, quelle que soit la distance. Le Maître y voyait où la situation tournait au cauchemar, où se trouvaient le Marcheur de Rêves et l’Homme des Abysses, espérant toujours qu’ils soient très éloignés, dans deux esprits différents et lointains. C’était justement le cas en ce moment.
Mais le Marcheur de Rêves s’approchait de plus en plus des dernières traces du dernier crime de l’Homme des Abysses. La situation ne préoccupait pas encore beaucoup le Maître Rêveur.

- Qu’il constate ce que l’objet de son obsession a fait. Cela devrait suffire à lui faire prendre conscience de la vacuité de sa quête. Ils ne peuvent pas se tuer. Du moins… Ils ne le doivent pas… Ce serait la fin de tout.

Le Maître s’enfonça dans son siège, soupirant, les traits tirés. Il savait que cet affrontement ne pouvait pas bien se terminer, et se demandait quelle attitude adopter. Son assistant, lui, vérifiait les Piliers Oniriques, véritables indicateurs de santé du monde des rêves, et surtout du Cœur. Et ce qu’il vit le terrifia.

- Maître !!! Les Piliers commencent à faiblir ! Il y a bien trop d’énergie négative, le Marcheur aura bien du mal à gérer le problème seul !
- Nous n’interviendrons pas. Ce serait bien trop risqué, pour nous comme pour le monde. Pour l’instant, ils peuvent réussir à se contrôler mutuellement.
- Et si ce n’était plus le cas ? insista l’assistant.
- Alors… Il me faudrait intervenir, et tu n’aurais plus qu’à espérer que tout se passe bien. Mais pour l’instant… Observons.

Et ils observèrent. Ils observèrent l’avancée des deux antagonistes, pendant que le Maître Rêveur restait préoccupé par leur lourd secret. Plus l’Homme des Abysses détruisait, et plus le Marcheur aidait et reconstruisait, parfois à en tomber de fatigue. Seule la perspective de retrouver son alter ego le maintenait debout, quoi qu’il arrive. Alter ego qui riait aux éclats pendant que le Marcheur pleurait, redoutant la confrontation, et la conséquence annoncée par l’Homme des Abysses.
Le Maître Rêveur la redoutait encore plus. Pour le monde, pour lui… Et pour le duo antagoniste. Incapable de prendre une décision quant à la façon de les arrêter, il observait le monde des rêves, le regard perdu dans son immensité. Un phénomène étrange attira soudain son attention. Un univers venait de naître, à part, vide et éloigné de tout. Le Marcheur de Rêves et l’Homme des Abysses semblaient s’y diriger.

Le Maître se leva, paniqué. Il savait ce que cela voulait dire. Les Piliers faiblissaient de plus en plus, et les cauchemars s’unissaient dans un seul esprit, vers lequel les deux antagonistes étaient irrésistiblement attirés. Quand ils se rejoignirent enfin, le Maître observa la conversation, l’esprit enfiévré. Mais il savait qu’il devait intervenir, cette fois, d’une façon ou d’une autre.

Le Maître Rêveur se leva, un air grave inscrit sur le visage.

- Si tu es croyant, prie. Sinon, espère… Il faudra beaucoup des deux pour que tout se termine bien… Lança-t-il à l’adresse de son assistant.

Et il disparut dans les terres oniriques, laissant celui-ci seul face aux Piliers, avec l’espoir que toutes les réalités survivent à la rencontre dans le Néant…

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MessagePosté le: Mar 19 Juil 2011, 11:07 am    Sujet du message: Répondre en citant

Heureusement que tu n'es pas soumis au système des audits, toi... ! Very Happy

A quand le corrélatif de la Déclaration des Droits de l'Homme et de l'Ecrivain ?
Les lecteurs devraient également pouvoir se prévaloir de droits auprès de ce dernier... Exigence de rapidité ? de productivité ? Razz

Passons au texte maintenant. Ou plutôt, au corpus de textes. J'aime beaucoup ton découpage en parties. Il permet de fragmenter l'univers du Marcheur de Rêves selon différents points de vue.

De plus, j'apprécie l'idée de subordonner définitivement la réalité au monde des rêves, inversion qui paraît d'autant plus claire dans la troisième partie.

En ce qui concerne l'antagonisme des deux figures sur le point de s'affronter, t'es-tu inspiré de l'opposition que l'on met traditionnellement en exergue entre Démocrite et Héraclite pour cette phrase ?

Citation:
Plus l’Homme des Abysses détruisait, et plus le Marcheur aidait et reconstruisait, parfois à en tomber de fatigue. Seule la perspective de retrouver son alter ego le maintenait debout, quoi qu’il arrive.Alter ego qui riait aux éclats pendant que le Marcheur pleurait


Deux philosophies de vie antithétiques. Le premier, cynique à l'endroit de l'humanité, se contente d'afficher son mépris par le rire. Tandis que le second, pris de compassion pour cette dernière, ne peut s'empêcher de pleurer.
Quoi qu'il en soit, ce jeu d'oppositions était à souligner.

Dernier point : le Maître Rêveur. Quoiqu'omniscient sur le monde des rêves, celui n'est pas désincarné.
A l'instar du Marcheur de Rêves, il semble altéré par la situation.
Cependant, ses derniers propos contrastent avec le reste du texte.
Ne perd-t-il pas quelque peu en sérieux au moment de dispenser ce conseil à son assistant ? Razz

Citation:
- Si tu es croyant, prie. Sinon, espère… Il faudra beaucoup des deux pour que tout se termine bien… Lança-t-il à l’adresse de son assistant.

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MessagePosté le: Mar 19 Juil 2011, 2:54 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Article VII

Tout écrit composé de Mary Sue et Gary Stu et ayant pour seul but de satisfaire les pulsions sexuelles de l’auteur et de son lectorat limité ne peut prétendre au titre d’œuvre, et l’auteur ne peut être considéré comme écrivain digne de ce nom. Au mieux, il ou elle gagnera le titre honorifique d’écrivain de comptoir.

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